Sarko bobo écolo

C’est la dernière trouvaille à venir de Sarko et sa bande !

Le riche, l’aisé, le CSP plus comme on le prononce à l’Insee, n’ayant pas naturellement la fibre écolo, plutôt que le contraindre à arrêter de polluer, aidons le plutôt à faire de sa maison le dernier lieu hi tech durable !

C’est ainsi qu’après le grenelle de l’environnement qui n’a changé en rien le  quotidien des citoyens (*) est en train de germer dans les esprits verdâtres du gouvernement, le principe d’un prêt à 0% pour l’amélioration écologique de l’habitat, ce qui réjouira immédiatement les 43% de locataire que compte le pays…

Sarko bobo écolo dans politique brainstorming-ps 

Qu’on se le dise, pour se faire rembourser des impôts il faut être soumis au bouclier fiscal et pour avoir droit au prêt à taux zéro, il faut avoir une maison, les moyens d’y investir et vouloir sauver la planète ! Ce n’est certes plus une surprise en Sarkosie mais une simple confirmation supplémentaire sur la classe visée par les mesures gouvernementales.

Cette nouvelle mascarade écologiste, qui va coûter la bagatelle d’un milliard d’euros, sera une fois de plus une somme perdue pour ceux qui en ont le plus besoin et un leurre médiatique pour inciter à une politique volontariste en matière écologique.

Attendez vous par contre à ce que les plus écolo des bobo s’emparent de cette mesure en rejoignant en 4×4 leur maison de campagne, cela leur permettra certainement de faire une plus value écologique à la revente….

(*) sauf le quotidien de ceux que le coût des taxes vertes plombent un peu plus au nom d’une écologie durable qui doit satisfaire intellectuellement ses créateurs mais affaiblit les plus démunis.

Publié dans : politique | le 2 septembre, 2008 |6 Commentaires »

RAS sur le RSA…

Sarkozy jouant les gauchistes au bon cœur, c’est curieux mais j’ai comme première réaction immédiate de vouloir regarder ce qui se cache derrière cette volonté humaniste chez celui qui dirige habituellement l’expulsion organisée d’êtres humains sur notre territoire.

Promulguer la taxation des revenus du capital pour financer une mesure sociale, de prime abord, on ne pourrait que s’en féliciter, oui sauf que :

-   le RSA remplacera le RMI et l’API et améliorerait l’ensemble en ce sens qu’il permettrait à quiconque retrouverait du travail de ne plus travailler pour un revenu inférieur aux aides sociales préalables.

Or ceci est typique de la mesure libérale qui installe le travailleur pauvre dans les routines des bas salaires.

 En effet, chacun sait que le véritable problème, c’est de permettre à des travailleurs de ne pas figurer au nombre des travailleurs pauvres, c’est à dire de changer de conditions sociales grâce au travail et de pouvoir vivre décemment de son labeur, or ce que propose Sarkozy avec ce RSA, c’est une simple acceptation que le travail rend pauvre, mesure qui concernera essentiellement ceux qui gagnent moins que le SMIC ou autour de celui-ci et qui donc les enfermera dans cette inéluctable lutte pour la survie à petits salaires, un comble pour le chantre du travailler plus pour gagner.

Alors que le travail ne devrait être qu’émancipation, il devient acceptation de sa faible condition sociale, la servilité est prête à se déployer au grand bonheur des détenteurs de capitaux.

-   Il faut bien voir ensuite ce qui se cache derrière la notion de taxation des revenus du capital.

D’abord un montant ridicule de taxation (1,1%) représentant environ 10% des mesures prises pour le bouclier fiscal qui concernait les plus riches, mais surtout une taxation toujours orientée sur les mêmes, les ménages, parfois pourtant de simples modestes retraités ou salariés qui possèdent un bien locatif et qui vont se retrouver prélevés un peu plus pour un revenu qui leur permet pourtant parfois de joindre les deux bouts. Mais quid de la taxation des capitaux d’entreprises ? quid des milliards de profits faits sur le dos des consommateurs ?

Ne nous y trompons pas, nous sommes bien en présence d’une mesure clairement libérale dans l’esprit, contestée par certains libéraux pour cacher la réalité de son fondement mais qui sur le fond les satisfait, et qui une fois de plus ne trouve pas ou peu d’opposition radicale chez les socialistes, en tout cas pas chez ceux qui les représentent!

Trop de signes évidents pour se satisfaire de cette mesure sans efficacité sur les conditions de vie des 30% de la population qui gagnent le Smic ou moins. Bref RAS de nouveau en Sarkosie.

Publié dans : politique | le 29 août, 2008 |7 Commentaires »

La leçon de morale d’un ancien traître…

En période de guerre, combien de collabo ont vendu ceux qui hier étaient leur famille, leurs amis, leurs voisins, abrutis par un fanatisme meurtrier ? ils ont franchi les limites de toute morale, leur traîtrise ayant pu aboutir aux pires massacres, au pires tueries.

La dernière guerre et l’occupation nazie ont engendré tant de massacres organisés, tant de vengeances inutiles, qu’il devient difficile d’individualiser les reconnaissances de la nation envers tous ceux morts pour la France, souvent inutilement et sans raison, tels les habitants d’Oradour sur Glane où ceux de Maillé que Sarkozy a voulu hier récupérer politiquement en culpabilisant l’Etat Français pour son manquement passé lié à l’absence de célébration nationale. Tant d’autres massacres, moins massifs, auront-ils droit à sa reconnaissance nationale ?

On savait Sarkozy enclin à sauter sur chaque drame courant de la vie humaine nationale, le voilà désormais prêt à abattre son arrogance médiatique sur ceux qui auraient manqué leur devoir de reconnaissance national, assimilant cela à une faute morale.

« En ignorant si longtemps le drame de Maillé, en restant indifférente à la douleur des survivants, en laissant s’effacer de sa mémoire le souvenir des victimes, la France a commis une faute morale »

La leçon de morale d’un ancien traître… dans politique

Entendre ce politicien faire de la morale à ses aînés a quelque chose d’irréel, lui qui a été  lancé en politique par Pasqua puis pris sous son aile par Chirac qui voyait en lui un successeur, ne s’est pas gêné, quelques mois avant l’élection présidentielle de 1995, pour trahir la confiance de son ancien mentor et rejoindre le cheval Balladur qu’il croyait mieux armé pour satisfaire ses ambitions politiques. L’entendre alors faire la morale aux représentants de la nation, j’avoue que j’ai un peu de mal, la cause fut-elle très juste comme celle de Maillé!

Sinon, à force d’être le défenseur moral des injustices et des ignominies de notre société, j’aimerai également connaître à quel niveau sur son échelle des injustices il place les morts de l’immigration et des reconduites à la frontière ? envisage-t-il une journée de commémoration pour tous les actes de barbaries commis sur la nature humaine par le capo chef Hortefeu et sa chasse au chiffre de chair humaine !?

Il y a vraiment des phrases, et encore plus des actes, qui perdent malheureusement tout leur sens lorsqu’il sont proférés par ceux qui ne sont pas dignes de défendre les droits de l’homme.

Publié dans : politique | le 26 août, 2008 |4 Commentaires »

Elle n’arrête jamais !!

Pas un moment de lâcher prise chez cette femme, toujours ce besoin de faire face aux caméras dès que l’occasion se présente, une sorte de clone Sarkoziste, et comme toujours les propos sont mal choisis, péremptoires et inappropriés, ce fut une fois de plus le cas lors de la venue du Dalaï Lama en France.

Elle n’arrête jamais !! dans politique 549684

« Je veux aller au Tibet, les choses pourraient ainsi bouger ».

Au-delà du fond, très contestable dans le sens où il consiste à donner de l’importance à un chef religieux plus qu’il ne faut et ce pour une femme qui se proclame encore « socialiste », donc à l’opposé des principes de laïcité qu’elle a déjà maintes fois bafoués dans un passé récent, la forme démontre une fois de plus que Royal se donne une importance plus grande que celle le peuple a été prêt et est prêt à lui donner.

Quel manque d’humilité pour oser croire que son simple déplacement serait le gage d’une situation conflictuelle améliorée. Ce manque de discernement récurrent se double d’une connaissance très « médiatique » des tenants et aboutissants sur la situation au Tibet et j’engage vivement ceux que cela intéresse de lire cet article de Jean-Luc Mélenchon à ce sujet qui permet un autre éclairage que le message autorisé repris en filigrane par Royal et sa clique.

Une nouvelle occasion de réfléchir, tout de suite mise en évidence par des médias complice du pouvoir en place, il n’y a que Royal pour ne pas se rendre compte que cela la dessert et tout ceux qui espère un peu plus de contribution à la réflexion idéologique et moins à la présence médiatique.

Publié dans : politique | le 16 août, 2008 |19 Commentaires »

Traçabilité humaine…

Relayée par le CUAL 34, une initiative humaniste me semble essentielle et suffisamment symptomatique pour que j’en parle sur ce blog.

Traçabilité humaine… dans humain tracabilite

photo prise sur le site de Cyril Victor

Devoir raconter les disparitions dans notre pays, pas celles sur lesquelles la police est censée enquêter, non celles qu’elle provoque suivant en cela les choix politiques inhumains d’Hortepen et ses quotas, toujours plus déshumanisants, et surtout à l’abri de tous les regards bien pensants de notre société médiatique, seulement interessée lorsqu’un incendie se déclenche dans un Centre de Rétention Administratif.

Edifiante qu’une telle initiative, car le simple fait de devoir « tracer » les étrangers en situation irrégulière de ce pays, démontre l’intérêt porté à son prochain dans cette société individualiste du chacun pour soi où désormais les pires actions étatiques peuvent s’exercer en toute légalité, en toute indifférence et parfois dans la violence organisée la plus inepte.

Reste les témoignages….et c’est justement ce que se proposent de faire les créateurs ce site  qu’il faut soutenir bien qu’il soit tristement symptomatique de notre époque.

« Tracer » la nature humaine, qui pensait devoir en arriver là ?

Publié dans : humain | le 4 août, 2008 |8 Commentaires »

Entre vol et survol, quelle différence !

Vous connaissez l’adage, « mieux vaut être riche et bien portant que fauché et mal foutu », et bien en Sarkozy il pourrait se traduire ainsi : « mieux vaut connaître Sarkozy avant, que d’essayer de le connaître après ».

Car voyez-vous dans notre république bling-bling, le bon coup de langue donné au chef au bon moment permet toujours d’absoudre le pire des délinquants financiers au point que les magouilles passées font les nouveaux riches de demain. C’est ce qui vient de se produire avec Bernard Tapie, délinquant financier pris la main dans le sac et que pourtant le pouvoir réhabilite en lui concoctant une juridiction adaptée à arbitrage favorable.

Tapie devrait toucher 50 millions d’euros pour service rendu de magouilles à la nation par la simple lècherie électorale judicieusement adressée à Sarkozy en son temps. En Sarkozie, le vol manifeste paie comme il se doit.

Par contre le survol n’est vraiment pas rentable pour celui qui n’a pas eu la bonne idée de se renseigner. C’est qu’on ne dérange pas les vacances du monarque sans y être autorisé, comme la presse nationale peut l’être quand il le faut.

C’est la triste expérience que viens de vivre un ULMiste qui risque de 15 à 45 000 euros d’amende et de 6 à 12 mois de prison pour survol de la résidence de vacances du couple Sarkozy. Malheureusement pour lui, le pauvre bougre ne connaissait pas Sarkozy, ne lui a rendu aucun service, aucune justice favorable ne viendra donc à son secours, personne ne peut plus rien pour lui.

La république des coquins, des affaires, de la communication distille ses bon points et réduit en acte les droits du pauvre commun des mortels, tout en lui insufflant en parole du libéral à gogo. La supercherie se poursuit…

Publié dans : politique | le 1 août, 2008 |7 Commentaires »

Un nouveau mauvais coup de Lang…

Alors bien sûr la méthode Sarkozy a encore frappé pour parvenir à faire passer au forcing une modification de la constitution qui accroît ses pouvoirs personnels. Celle qui consiste à acheter plutôt qu’à convaincre, à menacer plutôt qu’à rallier, à bafouer l’action politique en la ramenant au simple rôle du maître chanteur digne des voyous du milieu, simplement conforme à la peau du petit dictateur qu’il confirme être chaque jour un peu plus.

Mais comme dans tout mauvais film de série Z que la démocratie française est en train de caricaturer à outrance, il faut quelques interprètes choisis pour la traîtrise, la corruption passive, l’abandon de sa propre conscience.

A droite, la corruption passive est dévolue à Debré et consorts, ceux pour lesquels une belle promesse vaut tous les renoncements à ce que l’on croit et que l’on défends pourtant becs et ongles depuis des semaines, une pâle représentation de la « trash » politique.

A gauche, les copies conformes des amis de Debré se trouvent chez les radicaux de « gôche », toujours prêt à rallier celui qui crie et menace le plus fort. On y est tristement désormais habitué.

Mais le bouquet revient comme souvent depuis 30 ans à celui qui aime se démarquer de ses congénères socialistes, pourtant déjà suffisamment coutumiers de divers renoncements idéologiques majeurs, mais qui trouve en Jack Lang l’archétype du traître empressé de mettre un coup de langue là où cela peut lui faire du bien à titre personnel.

Forcément le pauvre avait été contraint et forcé de devoir participer à la commission Balladur chargée de rendre un avis autorisé sur l’évolution des institutions, avis dont Sarkozy s’est vite servi pour garnir ses toilettes, mais que Lang dans sa haute vision de la cohérence politique, a cru devoir parachever en soutenant le projet d’un petit monarque avide de contrôle généralisé des pouvoirs.

Sous couvert d’une active pratique communicative qui n’est que le leurre d’une démocratie bien malade, Sarkozy fait prendre des vessies pour des lanternes aux démocrates, appuyé par une armée de petits soldats aux ordres, et soutenu par quelques girouettes gravitant autour des ors de la république qui finissent par confisquer au peuple le peu de choix démocratique qui lui reste.

A observer ces tristes pantins dont Lang est le représentant emblématique, qui peut croire un instant que cette pratique politique là puisse retrouver l’aura qu’elle n’aurait jamais du perdre?

Publié dans : politique | le 22 juillet, 2008 |10 Commentaires »

La France change….

Oui et pas qu’un peu, car dans le genre grande braderie des acquis sociaux, le Sarkozysme est en train, en un an, de remettre en cause ce qu’un siècle de combat avait permis d’obtenir pour le salariat.

Je n’énumèrerai pas la longue liste des destructions massives d’avancées sociales  car il suffit de se pencher sur son quotidien pour désormais constater par exemple que la sécurité sociale vous demande de la rembourser grâce aux franchises sur les actes médicaux, gaspillant par là même à travers le courrier, le temps du fonctionnaire accaparé, le timbre, le traitement du retour du courrier, ce que le remboursement est censé payer !

Passons, ce sont certainement des énarques Sarkosystes qui ont pensé à tout !

Non, je voudrais simplement m’attarder sur la dernière destruction en date, celle qui consiste à travailler toujours plus pour gagner de moins en moins et surtout pour vivre moins bien.

L’assemblée, en bon toutou gouvernemental, vient d’augmenter la durée du temps de travail de ceux qui travaillent au forfait, soit essentiellement les cadres, passant d’un maximum de 218 jours travaillés par an correspondant à 35 heures de travail par semaine à 235 jours, le dépassement étant censé être payé par 10% de salaire supplémentaire, soit pire que les 25% octroyés en cas d’heures supplémentaires.

Même le représentant de la CGC, pourtant opposé aux 35 heures et habituellement proche du pouvoir, voit dans cette mesure un retour au siècle dernier puisque si l’on décompte le week-end et les jours fériés, un cadre serait donc amené à ne plus disposer que de 3 semaines de vacances par an s’il travaillait 235 jours, comme peut désormais le lui obliger la loi !

La France change, elle réforme en effet comme nous le serinent les Sarkozystes convaincus, mais au fait quel est l’objectif ?

Quand on se dit libéral (en parole bien sûr) et que l’on cherche à tout prix à réduire l’Etat solidaire, s’y prends-on comme il faut en accroissant le stress au travail et les maladies consécutives à une surcharge d’activité qui viennent gonfler l’absentéisme et accroitre le déficit de la sécurité sociale?

Quand on souhaite être compétitif et concurrentiel à tout prix comme on nous le rabâche à tout va, surcharger la mule permet-il d’améliorer la compétitivité et de faire progresser les relations patronat/salariat dans l’entreprise pourtant gages de compétitivité accrue !?

Et si « réfléchir » permettait de changer, afin que les habitants de ce pays y respire mieux qu’à travers l’oppression généralisée sur tous les plans que le Sarkozysme est en train de promulguer au rang de principe républicain !

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans : politique | le 8 juillet, 2008 |12 Commentaires »

Un tout petit dictateur…

Evidemment Sarkozy manipule les médias depuis qu’il fait de la politique, il tutoie les journaliste dès qu’il le peut et dès que sa fonction lui donne le pouvoir de le faire, il affronte et provoque pour que la docilité s’affiche des les faits et gestes de ses interrogateurs.

Tout cela, nous le savons depuis bien longtemps et la dernière vidéo en vogue sur Internet ne fait que confirmer ce comportement.

Là où cette attitude prends une ampleur particulière, c’est qu’elle se manifeste à un moment où la télévision publique est en train d’être mise sous l’éteignoir du pouvoir par le tarissement de sa libre source de financement que représente la publicité et qu’en outre le contrôle de cette télévision publique est désormais clairement affichée comme devant être à la solde du pouvoir en place via la désignation politique de son président !

Entendons nous bien, cela fait un moment que mes illusions sur l’indépendance journalistique de France télévision se sont évaporées, je sais très bien que la presse actuelle et en particulier la télévision sont à la solde des pouvoirs financiers de ce pays et en particulier de l’idéologie libérale représentée par tous les grands partis en place, les contestataires adoubés par les médias étant souvent là pour servir de faire valoir lorsqu’ils se comportent tels que les éditorialistes politiques le souhaitent, tel Besancenot s’affichant chez Drucker !

Pourtant, comment ne pas être effaré par le fait qu’en plus de contrôler économiquement l’information, le parti de la presse et de l’argent veuille désormais affilier l’information au pouvoir en place via un petit dictateur aux dents longues nommé Sarkozy.

De Carolis s’en émeut enfin, mais n’est-ce pas un peu tard et surtout parce qu’il sent le vent tourner pour sa personne !?

Un tout petit dictateur… dans politique sarkozy

Il est tout de même affligeant qu’une telle attitude péremptoire de la part du plus haut représentant de la Vème république puisse se faire aux yeux de tous sans que communément ceux qui sont attachés à la démocratie, dont l’héritage en matière de liberté de la presse est directement redevable au Conseil National de la Résistance, se regroupent pour refuser ces dérives dictatoriales et exiger l’absence de tout contrôle de l’Etat sur l’information.

Si Sarkozy n’exerçait pas son pouvoir dans une pays structuré démocratiquement comme la France, qu’en serait-il aujourd’hui d’un des piliers de toute démocratie, celui de la liberté de l’information ?

J’espère que les 53% de Français qui ont adoubé cet énergumène commencent à se rendre compte que décidément en Sarkozie, ça ne sent vraiment pas bon.

Publié dans : politique | le 2 juillet, 2008 |12 Commentaires »

Principale mission : redorer mon blason

On assiste actuellement à l’un des pires travers que puisse générer l’action politique, celui qui consiste à occuper une armée de tête pensante pour justifier son action, valoriser son image, l’urgence de la situation sociale et économique important peu.

La seule chose qui inquiète la Sarkozie à l’heure actuelle, c’est la faible côte de popularité du président guide suprême de la république et toute son action et nos deniers vont consister, via la communication, à démontrer que Sarko agit sur le pouvoir d’achat de chacun, même si en réalité il ne fait rien ou fait semblant de le faire avec des mesurettes qui n’ont que l’apparence de l’action sans que rien de concret et de conséquent pour l’amélioration du quotidien des Français ne soit mis en place.

C’est ainsi que l’un des amis patron de Sarko, l’ancestral Thierry Saussez, pendant du gauchiste libéral Jacques Ségéla, et désormais conseiller en matière de communication auprès du gouvernement, a pensé à distribuer 50 000 guides à des leaders d’opinion et à occuper les médias pour vanter les 30 mesures prises par le gouvernement pour favoriser le pouvoir d’achat des français, avec nos assentiments de contribuable bien sûr !

L’objectif clairement affiché (vous avez dit droite décomplexée ?) est bien entendu de redorer le blason du chef dont tous les sondages affirment que c’est sur le pouvoir d’achat que son image pêcherait le plus.

Alors si les sondages le disent, qu’à cela ne tienne, concentrons nous sur comment améliorer l’image, la population attendra que la cote de popularité du chef remonte !

C’est lorsque l’on atteint un tel cynisme relayé par des médias commentateurs et surtout pas critiques, qui absorbent et relaient une action gouvernementale concentrée sur sa propre image, que l’on voit se dessiner les travers totalitaires d’un régime en bout de course, fait d’auto satisfecit et de maquillage politique, préféré à l’action concrète qui dérange les intérêts des amis du pouvoir en place.

La population française souffre de plus en plus, travaille de plus en plus parce qu’on le lui ordonne, mais le pouvoir communique, oriente, manipule avec une armée de communicants grassement payée, le tout relayé comme argent comptant, comme la normalité d’une société démocratique qui agit bien dans son temps avec les outils modernes à sa disposition.

Que les pauvres grésillent un peu, rien de grave, l’important c’est que l’image soit bonne !

Publié dans : politique | le 23 juin, 2008 |2 Commentaires »

800 000 ignares nationalistes!?

Ce que j’apprécie particulièrement dans l’Europe qui se construit à travers ceux qui nous représentent, c’est leur capacité à tirer les enseignements des votes populaires qui s’expriment à chaque fois qu’on interroge le peuple sur l’avenir de l’Europe. Leur conclusion est toujours similaire, on continue, on ne change rien !

Le récent vote négatif de l’Irlande, intervenant après ceux du même pays en 2002 contre le traité de Nice, puis ceux de la France et des Pays-bas en 2005 contre le TCE, n’a eu pour conséquence récurrente chez ceux qui défendent une vision libérale de l’Europe, que la recherche des raisons expliquant un vote immédiatement qualifié d’incompréhensible quand il n’est pas railler en dénonçant l’inintelligence de ceux qui se sont prononcés contre les choix envisagés.

Cette insulte libérale à la démocratie pourtant prônée par ailleurs dès que cette dernière promulgue des choix correspondant aux attentes de ceux qui tiennent les rênes de l’Europe actuelle, est une insulte individuelle à tous ceux qui ne réclament rien de plus qu’une vision d’avenir de la société européenne plus solidaire, plus à l’écoute du quotidien de chacun, plus représentative des diversités.

Je sais bien que ceux qui insultent les Nonistes vont m’expliquer en outre que mon opposition à la vision libérale de l’Europe s’accouple aux votes nationalistes pour contrer les arrangements constitutionnels des libéraux, ajoutant ainsi à l’insulte une recherche de culpabilisation malsaine, comme si seul le cas des référendums amenaient des électeurs aux aspirations antagonistes à se retrouver sur le même vote.

Mais est-on bien sûrs chez les Ouiouistes que tous les votes favorables à l’Europe libérale ont les mêmes fondements et que seuls des esprits sains apportent leur contribution au Oui ? j’en doute et affirme que les manipulations communicatrices en tout genre proférés avant les votes référendaires sont bien moins dignes que le comptage circonstanciel de votes dont les motivations sont opposées.

Dans tous les cas, il est affligeant de constater à quel point voter est désormais méprisé par l’intelligentsia pro Europe libérale dès lors que les choix d’en haut ne sont pas ratifiés par le peuple, quand on le lui demande….

Ce mépris absolu de la souveraineté qu’il est immédiatement envisagé de contourner par un tour de passe-passe dictatorial que ne renieraient pas les pires despotes de cette planète, est très inquiétant pour l’avenir, car au lieu de renforcer les liens entre les peuple européens, il renforce les différences, accroît les inquiétudes, bafoue les consciences individuelles en renforçant les recherches d’appartenance corporatistes menant aux refuges vers les extrêmes.

J’abordais dans mon précédent billet la contradiction libérale criante quand il s’agit de mettre les actes en concordance avec le paroles. L’inacceptation des votes démocratiques populaires en est une illustration supplémentaire, et celle-ci risque de renvoyer l’Europe aux pires heures de son histoire.

Publié dans : politique | le 19 juin, 2008 |2 Commentaires »

Libéral….mais pas trop quand ça m’arrange !

Décidément ceux qui vantent le plus de liberté, qui donnent des leçons d’ouverture d’esprit quand il s’agit de prôner le laisser-faire plutôt que l’interventionnisme, ne sont en fait que des moulins à parole qui n’engagent à rien et que les faits contredisent en permanence quand ils ne mettent pas au grand jour des pratiques mensongères récurrentes.

Ça nous rabâche les oreilles avec la liberté par ci, la démocratie par là, mais dès que ça peut orienter les votes dans le sens décidé comme actuellement pour le référendum irlandais sur le traité de Lisbonne, choix confisqué aux autres peuples européens, on ne s’en prive pas.

Comme me le faisait justement remarquer une lectrice, rien que de prévoir un vote référendaire un jour travaillé de la semaine, montre à quel point le libéralisme se soucie du bon fonctionnement démocratique source pourtant d’une liberté plus grande. Et après cela, ça viendra s’émouvoir sur les plateaux de télévision du faible taux de participation, juste pour donner le change à des journalistes tellement soucieux et émus par la déliquescence programmée de la démocratie…………

Dans un autre ordre d’idée, ça brade à tout va les entreprises publiques au privé sous couvert d’un renforcement de la concurrence qui serait bénéfique à tous et d’un laisser faire seule condition d’une économie prospère ! mais par ailleurs, cela n’empêche pas le gouvernement libéral anglais de nationaliser une banque lorsque le bateau privé coule parce que la déréglementation appliquée démontre au grand jour les limites d’une idéologie générant des mécanismes incontrôlables.

Il est terrible de constater comme tout bon libéral adapte sa pensée en fonction de ses propres intérêts.

Qui n’a pas entendu Sarkozy expliquer avec sa tête de cocker triste (façon Roger Gicquel) à l’ensemble des salariés d’Arcelor-Mittal que le gouvernement ne les laisserait pas tomber mais que l’Etat ne pouvait rien face à l’initiative privée, les règles européenne étant ce qu’elle sont, l’interventionnisme d’Etat une mesure néfaste à l’économie.

Quelques mois plus tard, qu’apprend-on, que l’Etat français entre pour 9% dans le capital des chantiers de l’atlantique pour constituer une minorité de blocage dans une entreprise possédée par les Coréens. Il est vrai que les chantiers de l’atlantique construisent quelques frégates pour l’armée française…

Une fois de plus, les paroles et les actes se contredisent, l’incohérence idéologique s’étale au grand jour, les contradictions démontrent des choix politiques non assumés officiellement.

Arcelor-Mittal c’est «on vous aide » mais on ne le fait pas, les chantiers de l’atlantique c’est « on intervient » mais idéologiquement on ne doit pas intervenir.

Je suis libéral, mais c’est quand ça m’arrange…

Publié dans : politique | le 13 juin, 2008 |6 Commentaires »

Nous sommes tous des Irlandais…

Lorsque l’on est attaché à la démocratie, celle qui fonctionne grâce au respect du choix des peuples et non par l’illusion manipulatrice d’une caste d’élus faisant fi des attentes populaires telle qu’ils l’ont prouvé en France le 04 février 2008, on ne peut qu’être attentif au vote irlandais du 12 juin prochain, le seul vote européen donnant le libre choix au peuple de se prononcer sur l’avenir de l’Europe qu’il souhaite.

Incroyable tout de même de constater que dans les 27 pays de l’Union, seul la constitution irlandaise oblige à passer devant le suffrage populaire pour une problématique qui engage autant l’avenir des peuples. Nous, européens, qui sommes si souvent amener à donner des leçons de démocratie aux autres, cela devrait nous faire réfléchir.

Amusant autant qu’attristant, mais plus du tout surprenant, de constater l’omerta médiatique française sur le futur référendum irlandais qui pourtant joue l’avenir politique de l’Europe et de ses peuples à moyen terme. La stratégie manifestement choisie pour éviter une nouvelle désillusion serait donc d’en parler le moins possible, d’ignorer l’incertitude du scrutin, stratégie fomentée par les caciques de la commission européenne et parfaitement reproduite dans le pays même du référendum.

Il faut dire que chat échaudé craint l’eau froide, car bien avant le 29 mai 2005 en France puis au Pays-Bas, la stratégie péremptoire du « on va vous expliquer ce qui est bon pour vous » avait déjà du plomb dans l’aile dans le pays qui s’apprête à voter le 12 juin prochain, la ratification du traité de Nice ayant du être passée au forceps en deux fois en Irlande dans l’indifférence générale avant de pouvoir s’appliquer à l’ensemble de l’union.

Alors forcément, on est beaucoup plus prudent chez les chantres du marché libre, d’autant que les derniers sondages n’inspire pas à un optimiste béat.

Pourtant, on retrouve les mêmes justifications chez le peu qui s’exprime pour traduire la méfiance des peuples, celui d’un Nonisme essentiellement conjoncturel et national ou alors souverainiste, voire, dixit les sondages, lié à une incompréhension du traité modifié, ce qui à mon sens est symptomatique du fossé savamment entretenu qui se creuse entre le peuple et l’intelligentsia européenne.

Comme Mélenchon, j’espère que les irlandais prendront la perche qui leur est tendue au nom de tous ceux qui n’ont pas eu le loisir de s’exprimer sur l’avenir qu’on leur prépare.

Le 12 juin peut réellement changer la face de l’avenir européen que l’on nous a concocté en catimini. Un vote Non serait une remise en cause durable de l’Europe des finances, une bonne façon de plomber la future présidence de Sarkozy, lui qui se gargarise tant d’avoir relancé l’Europe ou plutôt sa vision de l’Europe.

Je ne me suis jamais senti aussi proche des irlandais cette semaine….

Publié dans : politique | le 9 juin, 2008 |5 Commentaires »

Le grand cirque marketing de l’écologie

La période est propice à cela. Avec un baril de pétrole qui bat tous les records de prix, des consommateurs pris à la gorge par un pouvoir d’achat en berne voir en déliquescence pour certains, on voit du coup ressurgir les marchands du temple écologique, entre prédicateurs extrémistes sur l’avenir de la terre et businessmen aguerris à l’opportunisme écologique.

Ces derniers occupent désormais la scène médiatique avec comme seuls contradicteurs, ceux qui nous rabâchent depuis 50 ans que les réserves de pétrole ne sont plus que de 40 années. Ces deux là ne serait-ils pas complices d’une désinformation contribuant aux tensions actuelles ?

Ne nous y trompons pas, dans notre système capitaliste, toutes les avancées écologiques se produisent si et seulement si les conditions de rentabilité sont remplies, en clair lorsque l’avancée écologique se conjugue avec un business plus rentable parce que moins coûteux.

A défaut, vous pouvez toujours attendre que le marché régule quoi que ce soit. Certains vous diront que ce n’est pas son rôle. Je le veux bien, mais quel est sa responsabilité, dans ce cas, sur les destructions à long terme de ce qui pourtant lui permet d’exister, la terre !? Ne devrait-on pas opposer à sa vision de court terme des contraintes préservant l’environnement sur le long terme ?

Il ne faut pas compter sur les libéraux pour agir en ce sens, le principe d’intervention étant banni de leur vocabulaire. Pourtant malgré un renchérissement du coût des énergies, le pétrole reste une manne financière incommensurable qui n’est pas prête de se tarir.

Aussi curieux que cela puisse paraître, les plus grands alliés des défenseurs du marché sont parfois leurs plus virulents contradicteurs.

En effet, à force d’amplifier la disparition prochaine des ressources fossiles, non seulement ils contribuent à amplifier la tension sur les prix de ces produits alors même qu’aucun substitut au pétrole n’est envisageable à court terme pour la consommation de transport et la consommation tout court dans la majorité des pays en voie de développement, mais en outre ils confortent les détenteurs de capitaux sur leurs positions, par l’idée qu’il faut foncer vers la fin du pétrole, renchérissant un peu plus les perspectives de gains sur un marché captif qui ne se régule donc plus.

Qu’on arrête les mensonges, plus le prix du baril augmentera, plus les réserves de pétrole augmenteront pour la simple raison que les ressources accessibles mais non exploitées en raison d’un coût prohibitif, le deviendront.

Du coup, vous verrez fleurir les annonces de découvertes de champs pétrolifères jusqu’ici inconnus comme récemment au Brésil, permettant d’expliquer pourquoi depuis longtemps, et contrairement à ce que répètent certains écologistes, les réserves de pétrole sont stables.

J’ajoute, et c’est un signe éclairant qui montre que personne n’est prêt à abandonner la filière pétrole, que l’Etat Français subventionne les entreprises françaises dans leurs recherches.

La vraie solution est clairement et uniquement volontariste, restrictive et étatique. S’il est bien un domaine qui ne peut trouver des solutions d’avenir favorables qu’à travers l’intervention forte et contraignante des états, c’est bien la gestion écologique de notre planète.

Tout les marchands du temple, écologistes ou non, qui incitent le marché par la peur à se réguler de lui-même sont des marchands de vent qui accentuent les difficultés plus qu’ils ne les résolvent.

C’est malheureusement le cirque auquel on assiste le plus souvent avec d’un côté ceux pour qui philanthropie rime avec compte bancaire bien rempli et ceux qui défendent une taxation accentuée du pétrole pour toute solution profitable à un après pétrole mais qui non seulement pénaliserait les plus modestes (comme si la misère actuelle ne demandait pas un traitement immédiat ) mais accentueraient en outre les perspectives d’un avenir radieux pour le développement de cette énergie.

Il est temps que la pensée unique écologique trouve une autre voie courageuse, celle qui oblige les investisseurs pétroliers à diversifier leur développement en taxant leurs bénéfices pétroliers actuels.

J’ai bien peur que cela ne soit pas pour demain, le consommateur final étant toujours considéré comme le « bon client » pour payer la facture finale des bénéfices de quelques uns. Finalement, quoi de plus classique dans un système capitaliste libéral…

Publié dans : politique | le 3 juin, 2008 |3 Commentaires »

ça conteste, mais c’est complice…

Ce qui me frappe actuellement dans la multiplication des contestations sociales en tout genre, c’est l’absence d’unité, la proclamation du chacun pour soi traduit par des réclamations d’aide à tout va, sans qu’à un instant la solidarité ou la fraternité pour reprendre l’un des emblèmes de la république, ne soit clairement l’hypothèse prioritaire guidant toutes les luttes nécessaires pour faire front au gouvernement en place.

Que ce soit au niveau syndical, au niveau des catégories socioprofessionnelles, sans même aborder le niveau politique, chacun y va de sa revendication égoïste démontrant une fois de plus que la stratégie libérale du chacun pour soi a bien imprégné la société en profondeur, chacun essayant de sauver son bout de gras, se satisfaisant d’avoir obtenu ce que d’autres réclament encore.

Cette division dans les revendications est une manne pour le gouvernement en place, il voit là sa stratégie de division porter ses fruits, ses manipulations se traduire dans les faits par une désunion criante et finalement se voit conforter dans son action, ou plutôt sa destruction sociale et ses mensonges électoraux.

Les responsables de cette façon d’agir sont nombreux. Les syndicats bien sûr qui épuisent les salariés par des journées de grève ponctuelles sans lendemain donc inefficaces, et quand elles ne le sont pas, soit elles ne concernent que des professions ciblées plus touchées que les autres, soit les syndicats se sont faits dépasser par leur base et se raccrochent au mouvement en cours. La situation sociale actuelle mérite une conscience syndicale plus intelligente et des actions beaucoup plus radicales.

Je ne reviendrai pas sur la responsabilité des forces politiques ou syndicales progressistes dites de gauche qui par leurs querelles de chapelle électoralistes et leurs ancrages à gauche plus ou moins définis n’incitent guère le salariat à espérer autre chose que la mise en œuvre de l’adage « aide toi, le ciel t’aidera » pour espérer un avenir moins difficile.

Il me semble que le devoir est aussi clairement individuelle, chacun de nous devant prendre sa part de responsabilité dans la traduction inefficace de la défense des droits sociaux et des niveaux de vie de tous, soit par son inaction, soit plus grave à mon sens, par son soutien à une action non coordonnées et ponctuelle qui donne tout le temps au pouvoir en place pour manipuler ceux qui détruiront les revendications futures et désabuseront les plus motivés pour agir fortement et durablement.

Soutenir aujourd’hui les combats corporatistes isolés en ne prenant pas en compte les difficultés sociales de façon globale ou répondre ponctuellement aux appels non unitaires de telle ou telle organisme syndicale, cela fait le jeu du pouvoir en place, il va bien falloir le reconnaître.

Après plus d’un an de pouvoir, Sarkozy a maintes fois démontré que sa volonté de dialogue servait avant tout les intérêts du patronat et permettait de rouler dans la farine ceux qui croient encore que le dialogue est un moyen efficace pour obtenir des résultats tangibles pour le salariat.

Si tel est le cas, que l’on me démontre les avancées obtenues depuis un an, autres que celles qui consistent à se satisfaire de l’obtention d’une moindre régression que celle envisagées initialement par la droite ?

Quels sont les acquis incontestables obtenus depuis un an ? et si l’on arrêtait de collaborer avec les suiveurs…..

Publié dans : politique | le 28 mai, 2008 |14 Commentaires »

Le mérite de la clarté matinée d’écœurement

A force d’avoir le cul entre deux chaises, certains socialistes étaient inaudibles pour les gens d’obédience de gauche comme ceux de droite.

Le débat sur l’acceptation ou non du libéralisme se teintait ainsi toujours de pondération rappelant la nécessité de le réguler, de ne pas accepter les lois du marché comme naturellement satisfaisantes, bref de continuer à faire semblant d’être de gauche c’est à dire vouloir impérativement intervenir sur celui-ci pour garantir le bien être commun via une redistribution et une intervention d’état assumée face à l’initiative personnelle et individuelle.

Grâce à Delanoe, tout s’éclaircit et l’on comprends mieux d’un coup pourquoi le socialisme façon P(s) est totalement soluble dans la droite, morceaux choisis :

« M. Sarkozy se veut souverain omnipotent. Le libéralisme c’est le contraire, c’est la tolérance devant les démarches individuelles. Je suis libéral, la droite ne l’est pas. La gauche doit se réapproprier avec fierté le mot et la chose »

ou encore

« Si les socialistes du XXIe siècle acceptent enfin pleinement la libéralisme, s’ils ne tiennent plus les termes de ‘concurrence’ et de ‘compétition’ pour des gros mots, c’est tout l’humanisme libéral qui entrera de plein droit dans leur corpus idéologique ».

Avec de tels propos, Delanoé va réussir l’impossible, faire passer Royal pour une femme de gauche, enfin de gauche au P(s).

Serait-ce cela finalement la décomplexion façon P(s) ? Delanoe ne traduit-il pas le sentiment de nombreux militants en leur donnant l’absolution du chef, celle qui consiste a désormais pouvoir avancer démasqué quand aux aspirations libérales d’un homme de gauche ?

Il est hallucinant de lire de la part d’un responsable du P(s) que le libéralisme serait la tolérance devant les démarches individuelles ! même au regard des millions de précaire que ce système génère Monsieur DELANOE ?

Dans quel monde vivent donc les responsables socialistes du P(s) pour se gargariser « avec fierté » d’un libéralisme de gauche qui redistribuerait donc à dessein les richesses de façon égalitaire et permettrait l’émancipation de chacun par la liberté laissée à chaque acteur économique grâce au libre marché et à la concurrence non faussée !? on croit rêver.

Delanoe traduit bien entendu un secret de polichinelle connu depuis bien longtemps et qu’il arbore désormais fièrement par pure stratégie politicienne, mais alors à quoi sert le P(s) si c’est pour proposer les mêmes remèdes d’impuissance politique que celle à laquelle est confrontée la droite, tantôt interventionnisme en parole et si inefficace dans les faits et que la référence libérale tant prônée amène pourtant à devoir constater la précarisation continue de la société française, et même bien au delà.

Delanoe n’est donc qu’un pantin de plus, confondant la liberté républicaine et le libéralisme destructeur de bien être, mélangeant volontairement des concepts philosophiques avec des considérations bassement économiques telles la concurrence avec les notions de liberté et de tolérance.

Delanoe est franc, mais manifestement indigne des idéaux de gauche.

Publié dans : politique | le 21 mai, 2008 |25 Commentaires »

Toujours une provocation de plus : sera-ce suffisant pour changer la donne ?

A peine une nouvelle grève qui se termine, pourtant fortement mobilisatrice, et immédiatement le représentant du peuple crache à la face de chaque gréviste de ce pays.

C’est la dignité même de chacun que Sarkozy bafoue une fois de plus en répondant aux revendications légitimes par une volonté de casser un droit constitutionnel via une nouvelle loi sur le service minimum en faveur de la garde des enfants en cas de grève.

Toujours une provocation de plus : sera-ce suffisant pour changer la donne ? dans politique mai68b

On sait que Sarkozy et ses sbires ne sont plus à une provocation prête, c’est pourquoi je désespère vraiment de voir s’exprimer une opposition syndicale intelligente qui comprenne enfin que seule une action massive et imprévisible peut avoir une efficacité réelle qui change avec l’épuisement moral et financier des salariés vers lequel nous entraîne les choix syndicaux actuels.

Massive, car seule l’unité de la diversité syndicale comme celle interprofessionnelle peut avoir aujourd’hui un sens face aux agressions et provocations exposées par cette droite radicale que rien ne fera reculer, et certainement pas un jour de grève tous les mois !

Intelligente, car au-delà de l’union seule capable de faire la force, c’est la notion d’incertitude qu’il s’agit  d’opposer au pouvoir en place et d’insufler au cœur des luttes syndicales via la seule méthode efficace, la grève illimité.

Que l’on ne vienne pas me dire qu’il faille que les conditions soient réunies pour cela. Si les casses sociales actuelles, les mensonges d’état qui se multiplient et la surdité provocante envers toutes les revendications exhibée comme un trophée de briseur de grève ne sont pas des raisons suffisantes pour mobiliser un salariat qui n’attends que cela, alors c’est de l’utilité syndicale française dont il faudra discuter.

Il est terrible de constater que les premiers à l’avoir compris sont les lycéens mobilisés depuis le 18 mars dernier, qui malgré les vacances ont continué à fortement se mobiliser pour lutter contre les casses envisagées dans le système éducatif et qui redoublent de volonté combative en appelant à poursuivre les luttes  .

Le Comité de Résistance Citoyenne  soutient ces choix dans un appel judicieux à la grève générale et illimitée dont je suis heureux de me faire le relais ici .

Publié dans : politique | le 15 mai, 2008 |13 Commentaires »

aie aie aie…

aie aie aie... dans politique image_28827406

Tout fout le camp! que reste-t-il de cet absence de compromission représentée par les anti-capitalistes, ceux que l’on nommait révolutionnaires.

Besancenot va se fourvoyer chez Drucker……pour nous faire perdre nos dernières illusions!

Publié dans : politique | le 11 mai, 2008 |27 Commentaires »

La bonne vieille recette de la stigmatisation des plus faibles

Décidément la droite réactionnaire applique toujours les mêmes principes pour manipuler l’opinion dans le sens qui est favorable à la défense de ses intérêts, ceux qui consistent à stigmatiser les petits, les fragiles, alors le puissant reste intouchable.

Le chômeur est désormais dans la ligne de mire, pourtant déjà mis au rebus de toute société libérale, suspecté de fainéantise, le voilà harponné une nouvelle fois afin de subir la foudre de contrôles toujours plus sévères et dévalorisants, l’obligeant désormais à ne plus pouvoir refuser plus de 2 offres d’emploi, quand bien même elles seraient éloignées de son domicile, quand bien même elles pourraient engendrer un travailleur pauvre de plus.

Dans un écho parallèle qui prend la forme d’un affront, le chômeur traqué assiste démuni à l’impunité totale pour ces patrons voyous qui licencient à tour de bras, pour ces patrons voyous qui se servent de l’argent des salariés pour soudoyer les acteurs des conflits sociaux au détriment de ceux qui en ont besoin, pour ces hommes politiques désavoués par le peuple mais qui comme de dangereux multirécidivistes continuent de sévir grâce au cumul des mandats et autres cooptations familiales.

Dans le monde libérale, la liberté ne s’entends que pour ceux qui tiennent les rennes des pouvoirs, qui dictent les règles contraignantes pour ceux qui n’ont rien, bien peu regardant envers les possédants.

Cette liberté affichée tel un étendard n’est en réalité qu’un appât pour mieux ferrer l’individualisme de chacun, pour désigner un coupable facile car fragile et rassurant pour celui qui travaille durement, pour toujours plus susciter de méfiance de chacun envers celui accusé de rogner les libertés individuelles, au point d’opposer des populations ayant pourtant un intérêt commun, celui de vivre ensemble en confisquant un pouvoir accaparé par quelques uns au nom de la liberté de tous.

C’est pourtant l’inverse qui se produit, le leurre fonctionne à merveille, le chômeur stigmatisé étant un maillon de ce processus de division profitable à un petit nombre d’individus.

Je récuse cet affront fait au chômeurs qui n’influencera positivement en rien la baisse du niveau de vie de la majorité de la population, comme j’exécrais l’affront fait aux immigrés insidieusement accusés de faire croître le chômage alors qu’il ne servent que trop souvent de marchandises bon marché au patronat plaideur récurrent d’un coût  du travail trop élevé, mais qui trouve de merveilleuses qualités aux sans-papiers travaillant au noir pour les soutenir dans la rue lorsqu’il s’agit de cacher ses propres pratiques illégales.

Tout le discours libéral tient dans cette délicieuse gestion cynique des populations responsables de tous les maux qui permet de cacher des choix politiques clairement censés profiter aux détenteurs de capitaux, toujours désignés comme bienfaiteurs de l’humanité…qui se meurent pourtant…

Publié dans : politique | le 6 mai, 2008 |2 Commentaires »

Le vignoble marketing et ses pratiques écologiques très douteuses

Le fleuron viticole français, celui qui ne subit jamais de crises, dont la croissance de la production croit d’années en années, est pourtant à l’origine de pratiques écologiques plus que douteuses, fortement tues et toutes menées au nom de la croissance….du porte-monnaie des actionnaires.

La champagne, puisqu’il s’agit d’elle, loin d’être la seule région française a détruire ses sols, mais certainement en pointe pour permettre à tout prix de répondre à la croissance de la demande coûte que coûte, est à l’origine d’épandage de boues et autres résidus plastics sur ses sols depuis des décennies, provenant des décharges alentours.

Oui vous avez bien lu, au-delà des pesticides répandus et présents dans les plus grands crus français bien au-delà des doses autorisées, la champagne a eu des pratiques que seul l’initié connaît et que bien évidemment dans l’intérêt national, peu de journalistes français ont cru bon de révéler.

Si bien que l’Etat a attendu 1999 pour interdire par décret (article 4 bis) l’épandage des boues et autres composts urbains sur le vignoble champenois par crainte de pollution définitive, en clair par peur de tuer la poule aux œufs d’or (*).

Le vignoble marketing et ses pratiques écologiques très douteuses dans politique

Ce qui a été stoppé en champagne, pourquoi ne se poursuivrait-il pas ailleurs dans le vignoble de France ? qu’est-ce qui garanti le consommateur contre ces usages soutenus implicitement par l’Etat au nom des bénéfices garantis pour la balance commerciale du pays alors qu’il s’agit surtout de couvrir la course effrénée aux profits quitte à compromettre l’avenir des générations suivantes, à les faire plus souffrir que vivre.

Comment croire encore au principe de précaution, subtilement dosé dans son utilisation selon qu’il touche ou non à la poule aux œufs d’or !

Après la vache folle, j’attends avec résignation le futur scandale du vin fou dans les décennies qui viennent, et pas celui d’Henri Maire.

(*) 10 ans après, pour mieux vous rendre compte des traces laissées par ces pratiques, je vous invite à visualiser quelques photos et commentaires sur ce phénomène ici

Publié dans : politique | le 30 avril, 2008 |14 Commentaires »
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