La propagande libérale fait son cirque à Berlin

Ils sont tous mobilisés pour les 20 ans de la chute du mur, les journalistes aux ordres en premier lieu qui mobilisent leurs antennes depuis une semaine, les politiques dirigeants en tout genre qui cautionnent ce barnum médiatique et les badeaux et touristes abreuvés par la chronique d’une commémoration annoncée.

Comme si l’Europe actuelle n’avait comme seul souci actuel que la commémoration de la chute du mur, voila tous les caciques de la construction de Lisbonne réunis pour se gargariser comme les sauveurs de l’emprise du communisme étatique et dictatorial.

Et tous l’avaient prévu, Sarkosy en tête qui n’hésite pas cette fois à revisiter l’histoire dans son intérêt de petit dictateur, méthode que la Stasi n’aurait pas renié.

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Il y a quelque chose d’indécent que de voir ces milieux autorisés (version Coluche) venir commémorer la date de suppression d’un régime dictatorial, quand celui qu’ils ont mis en place fait souffrir une population tant éprise de liberté qui a pourtant appris à découvrir ce que le système capitaliste signifiait.

Le peuple d’Allemagne de l’Est a cru découvrir la liberté, il a malheureusement découvert le pendant d’un régime dictatorial ou la liberté n’est que de façade, mais où les discriminations et les aliénations correspondent pourtant au matraquage des esprits de leur passé où la lutte des classes était enseignée depuis la plus tendre enfance.

Le peuple berlinois lui semble ne pas être dupe, l’indifférence de la population semblant être aussi forte que l’attention des médias et grands de ce monde est focalisée sur ce regroupement de la bien-pensance.

A l’heure où le capitalisme révèle au monde tous ses travers les plus abjects et inhumains sans pouvoir les cacher comme à l’habitude, il sait se régénérer à travers le gargarisme de ses combats passés comme pour mieux brandir les souffrances passées envers ceux qu’il fait désormais souffrir au quotidien.

Le cirque peut alors continuer dans l’Europe libérale…

Publié dans : politique |le 9 novembre, 2009 |4 Commentaires »

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4 Commentaires Commenter.

  1. le 10 novembre 2009 à 9:27 Michel GROS écrit:

    Les 20 ans, Enzo. Tu sais, cet âge que l’on dit serein et qui n’est souvent que turbulence et incertitude !

  2. le 10 novembre 2009 à 10:58 enzo d'aviolo écrit:

    merci Michel je corrige.
    c’était plus des 20 ans de certitudes là!

  3. le 25 novembre 2009 à 16:47 patrice trempil écrit:

    ce qui était marquant dans les deux disours, celui de Merckel et celui de Sarkozy, c’était l’importance donnée à la seule réalisation de l’Union Européenne concrète pour la population : la monnaie unique, qui est du coup devenue l’unique symbole de la capacité à dépasser les conflits antérieurs
    plutôt que de monnaie unique, on pourrait parler d’unique monnaie, que c’est pauvre…

  4. le 25 novembre 2009 à 18:37 enzo d'aviolo écrit:

    eh oui Patrice, ou quand l’Europe ne se construit que dans l’intérêt des financiers. bon résumé.

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