Les hygiénistes, they live….

Comme toujours, avec un temps de retard, la mouvance hygiéniste moderne, celle qui pour résumer vous explique que vivre est dangereux en vous précisant comment vous en protéger, débarque depuis une paire de décennie en France après avoir abreuvé les Etats-Unis bien avant.

Cette théorie qui trouvait son sens au 19eme siècle, voire une bonne partie du 20ème, pour améliorer la durée de vie des citoyens, a fini par servir comme support à l’idéologie libérale, celle là même qui prône la liberté de l’individu.

En fait de liberté, rien n’est plus répressif que le libéralisme lorsqu’il s’agit de réduire les libertés du plus grand nombre pour préserver la liberté du gain et les intérêts des capitalistes et autres boursicoteurs.

En cela l’hygiéniste est un parfait allié puisqu’il explique à chacun les comportements qu’il se doit d’appliquer pour mieux servir, et le plus longtemps possible en soit disant bonne santé, les intérêts privés des détenteurs de capitaux.

Ainsi, le principe développé consiste à culpabiliser la masse exécutante sur ses pratiques alimentaires (s’alimenter en dehors de la norme tuerait, tout comme boire du vin ou fumer coûterait à la société) pour lui faire croire qu’elle va lui permettre de vivre plus longtemps.

En réalité, l’objectif consiste à réduire le bien être vitale et la liberté de chacun tout en servant au mieux les intérêts du système capitaliste qui vise notamment à réduire les coûts induits par des comportements hédonistes censés aggraver le niveau des dépenses publiques.

Non seulement, à mon sens, les populations privées des plaisirs de la vie en dehors du travail ne sont pas les garants d’un bon équilibre psychique, aliénés qu’ils sont comme de bons petits soldats à produire toujours plus, mais en outre cette volonté de plus en plus affichée d’apeurer la population sur ses modes de consommation injustement estampillés comme dangereux, empêche toute réflexion personnelle sur le sens donné à la vie, et bénéficie avant tout aux propriétaires des outils de production ravis de bénéficier d’une main d’œuvre servile et à l’écoute. L’objectif de réduction des dépenses de l’Etat en cherchant à réduire les risques sanitaires n’est qu’un leurre.

En matière alimentaire (nourriture et boisson), les extrémistes hygiénistes se trouvent souvent parmi les plus virulents des écologistes qui amalgament protection de la planète et protection de l’individu en souhaitant retirer à ce dernier toute capacité de jugement individuel sur ce qui est bon ou non pour sa santé, façon de le déresponsabiliser pour mieux l’utiliser. Quand l’écologie sert le libéralisme en apeurant les populations, je me dis que les dérives dictatoriales ne sont pas loin.

Les hygiénistes, they live…. dans politique vin-600 

La référence du titre de ce billet à un film de John Carpenter n’a malheureusement rien d’utopiste ou d’extra-terrestre, il suffit de constater aujourd’hui à quel point l’acharnement sur la lutte contre le tabagisme est moralisateur et pénalise toujours plus ceux dont les moyens financiers sont faibles au point de devoir, contraint par la politique publique en la matière, renoncer à leur rare petit plaisir.

L’allié des hygiénistes est toujours la répression (financière quand elle n’est pas légale). La pratique préalable consiste d’abord à enclencher un mécanisme d’apeurement dans la population, pour ensuite si nécessaire passer à l’étape répressive en contraignant, interdisant, voire pénalisant.

L’apeurement régulièrement professé par les médias en matière vinique concours du même processus, on fait d’abord peur (voir le dernier reportage d’envoyé spécial à ce sujet ICI et ICI, il est édifiant tant les amalgames proférés y sont criants), puis on interdira à terme la majorité des pratiques considérées comme à risque par les hygiénistes (ne pas boire une goutte de vin quand on prends la voiture, ça a déjà commencé par l’interdiction de la publicité sur le vin etc….).

Décidément, l’ennemi au bien être et du bien vivre est partout dans ce bas monde, la répression supplante la prévention et on vous explique toujours en quoi on réfléchit « bien » pour vous.

Même ceux qui pourraient apparaître comme voulant le bien-être de l’avenir de vos enfants ne sont pas toujours ceux que l’on croit.

Gardons les yeux ouvert, l’esprit critique est plus que jamais nécessaire, ne succombons pas à la peur de tout, quand on vit, le risque zéro n’existe pas, bien heureusement.

Publié dans : politique |le 22 octobre, 2009 |24 Commentaires »

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  1. le 23 octobre 2009 à 10:09 Sophie écrit:

    Garder en tout l’esprit critique, bien d’accord, cher Enzo. Chacun doit être libre de s’adonner aux plaisirs quotidiens qu’il choisit, sans qu’on darde sur lui un oeil accusateur. Mais justement, ce doit être le fruit d’un choix, non d’un conditionnement. Or ce sont les comportements de surconsommation et d’addiction qui engraissent les profiteurs capitalistes de l’alimentation industrielle, pas les comportements sobres. A grand renfort de bourrage de crâne publicitaire, on crée le désir de consommer des aliments de faible qualité nutritionnelle et au faible coût de production. Notons aussi que fumer enrichit en premier l’industrie du tabac, qui ne sont pas spécialement des enragés de l’écologie… L’addiction, quelque soit son objet, est toujours une aliénation mentale, pas un outil d’émancipation.

  2. le 23 octobre 2009 à 11:24 enzo d'aviolo écrit:

    bien sur d’accord avec ta conclusion Sophie mais lutter contre les addictions des concitoyens par la repression et la désinformation et amalgamant tout ce qui peut éviter de remettre en cause le bon fonctionnement du systeme capitaliste (à cause d’une main d’oeuvre conditionnée et formatée par l’hygiénisme ambiant), me semble aller à l’encontre de l’emancipation recherchée de l’individu.

    En cela les hygiénistes m’apparaissent au mieux tels des complices indirects, au pire tels des alliés consentants du patronat.

    Tu décris bien les effets pervers de la publicité, mais l’interdire quand il s’agit de permettre de valoriser le patrimoine français (le vin en fait partie) me semble d’une grande hypocrisie quand à coté comme tu le signales on laisse se déverser des flots de pub pour « des aliments de faible qualité nutritionnelle et au faible coût de production ».

    Pour la cigarette, là encore l’hypocrisie est à son comble car l’opium du peuple sert le capitaliste. La cigarette est un anti-stress confortable pour une société qui détruit l’individu et le choix d’oublier ses diffcultés quand on fume l’emporte sur la cigarette plaisir. D’un côté on veut donner bonne conscience (surtout aux plus pauvres) en faisant arrêter de fumer dans un objectif final peu glorieux et d’un autre on stresse un max dans le travail. Les hygiénistes sont ici un leurre qui est utile d’agiter pour tout bon détenteur de capital.

  3. le 23 octobre 2009 à 11:28 lou passejaïre écrit:

    comme dit ma concierge …
    « à force de vouloir nous empécher de vivre malades , ils vont nous faire mourrir d’ennui … mais en bonne santé … »

    @ sophie
    « Or ce sont les comportements de surconsommation et d’addiction qui engraissent les profiteurs capitalistes de l’alimentation industrielle, pas les comportements sobres. A grand renfort de bourrage de crâne publicitaire, on crée le désir de consommer des aliments de faible qualité nutritionnelle et au faible coût de production. »

    me semble , cet an ci, que la « tendance » est au bourrage de crane du coté du « sain-naturel-bonpourlasanté » genre oméga72 et autre actimélasse …

    et comme il parait que la premiére goutte d’alcool est mortelle … ben ce soir ce sera poulet ( fermier ) , tomates ( coeur de boeuf garanties non saveol ) provençales et un petit minervois .

    Parceque le bien vivre est la premiére marche vers le moins de « mal-être » …

  4. le 23 octobre 2009 à 11:44 enzo d'aviolo écrit:

    Ta concierge a beaucoup de bon sens et ton sens de la vie correspond au mien et à celui que je souhaite pour chacun!

    Effectivement il me semble que le créneau actuel pour enrichir les capitalistes tourne plus autour des conseils des hygiénistes (omega machin, bio bidule etc…) qu’il s’agit d’appliquer sur les produits pour bien vendre, qu’autre chose.
    Content de voir qu’il n’ont pas encore réussi à te culpabiliser :)

    PS: on ne dit pas « petit » minervois, c’est une appellation où il y a de grande bouteille ;)

  5. le 23 octobre 2009 à 12:35 lou passejaïre écrit:

    euh, comme chuis loin des coins ou on produit de grandes bouteilles , et que j’ai de petits moyens, ça reste « des petits vins »

    on se rattrape avec l’un des marchés de producteurs les moins chers et les plus célébres …

    en plus de ça, si sophie y réfléchit bien … la premiére des addictions , c’est pas celle pour cette vie d’envie, de misére et de privations qu’on nous impose ? fut ce au nom de la « santé » ?

    Tout le discours hygiéniste vient en soutien de ce lieu commun de café du commerce sans alcool qui veut qu’on est malade parce qu’on a péché , mode on creuse sa tombe avec ses dents .
    et qui est là que pour justifier la liquidation de notre systéme de santé ?

    parcequ’il n’est tenu chez nos amis ricains qu’auprés de ceux qui ont accés au systéme de santé payant hein …

  6. le 23 octobre 2009 à 14:22 enzo d'aviolo écrit:

    totalement d’accord, cette façon culpabilisatrice d’expliquer que si l’on tombe malade c’est de sa faute et c’est parce qu’on a pas appliqué à la lettre les consignes des hygiénistes, c’est insupportable et je suis bien d’accord, la première des addictions, c’est lorsqu’on n’est pas capable d’avoir le minimum, à savoir une vie saine, du travail et de quoi nourrir sa famille. un minimum qui semble être trop demander dans nos riches sociétés désormais.

  7. le 23 octobre 2009 à 15:55 Sophie écrit:

    D’accord avec vous, les amis, mais avec certaines réserves.
    L’individu émancipé a des conditions de possibilité : comme je le disais, on n’est pas libre quand on est esclave d’une substance ou d’un comportement, quels qu’ils soient. Il faut différencier une addiction d’un véritable plaisir tel se délecter en gourmet d’un bon vin (moi je suis plutôt Bourgogne…) en compagnie de ses amis.
    On n’est pas libre non plus lorsque l’existence se résume à arracher péniblement sa subsistance quotidienne alors que les capitalistes se gobergent de ce qu’ils volent au peuple, on est bien d’accord là-dessus.
    On fume ou on mange mal aussi à cause du stress engendré notamment par des méthodes managériales agressives, je suis d’accord également.
    Mais je maintiens que la malbouffe sert les intérêts capitalistes.
    Dans nos pays développés, il y a de nos jours une obésité de la misère. Nombreux sont les gens à ne pouvoir acheter des produits sains et de qualité. Mais pour l’industrie agro-alimentaire, tout est bon à prendre et ils jouent sur tous les tableaux : les acti-machins et bio-quelque-chose sont pour la plupart une vaste fumisterie. On colle l’étiquette bio sur n’importe quoi, car c’est vendeur (même sur des bagnoles !). Par conséquent, on pousse les gens à acheter des pizzas et de la pâtisserie industrielle bourrées d’acides gras trans, et puis pour les déculpabiliser, une poudre de perlimpinpin quelconque censée décrasser les artères…
    Le discours holiste actuel sur la maladie, servie par de soi-disants pontes de la médecine, est en même temps extrêmement dangereux, puisqu’il sous-entend qu’on est responsable de sa maladie parce qu’on est faible ou malheureux. Possible qu’un jour, les fumeurs cancéreux ne soient plus remboursés pour leurs soins !
    Je ne suis pas du tout du genre à faire des discours sentencieux aux gens qui fument ou qui picolent beaucoup (du style pense à ta santé, etc.), mais personnellement j’ai envie de vivre longtemps parce que j’ai beaucoup de choses à faire !
    Bien à vous

  8. le 23 octobre 2009 à 17:03 enzo d'aviolo écrit:

    dis comme ça Sophie, je partage tout ton propos. ;)

  9. le 23 octobre 2009 à 18:15 lou passejaïre écrit:

    moi aussi, enfin presque , pasque vu la sale gueule de ce monde …

    par contre sophie , je partage pas ton opinion sur l’équation « pauvreté = malbouffe » .

    je m’en explique :

    la bouffe industrielle est une donnée trans-classe de revenu, dans notre société . Il suffit de fréquenter les marchés pour voir que s’y retrouvent des vieux pas forcément pauvres et des immigrés …

    j’ai bien peur que le probléme de la malbouffe soit plus un probléme de valeurs générationnelles que d’autre chose …

    Tain, fallait pas supprimer « l’enseignement ménager », fallait le rendre obligatoire pour les garçons !!!!

  10. le 23 octobre 2009 à 18:47 Sophie écrit:

    ok Enzo, peut-être un jour on pourra trinquer devant un bon vin !
    Lou passejaïre (rigolo ce nom !), je souscris tellement à la participation active des garçons à la confection de repas de qualité avec des produits de base, que chez moi, ce n’est pas moi qui manie poêles et casseroles mais mon monsieur personnel…

  11. le 23 octobre 2009 à 23:28 enzo d'aviolo écrit:

    avec plaisir Sophie, le vin et moi c’est fusionnel! ;)

    pour revenir au pauvreté = malbouffe, c’est effectivement un raccourci mais on ne peut nier que c’est parmi les populations les moins aisées que les problemes de surpoids par exemple, sont les plus criants. Il est évident que lorsqu’on a le choix financier et l’education au gout adéquate, on risque moins la malbouffe, en tout cas de façon moins marquée.

  12. le 24 octobre 2009 à 10:53 lou passejaïre écrit:

    la encore , on est dans le « culturel » …
    pour dire, dans la france d’aprés guerre , un sac d’os, c’était un souffreteux …

    et un embompoint certain n’était pas signe de malbouffe …
    plutôt de gout pour la bonne bouffe ….

    en plus, savez vous quelle est la catégorie socio-professionnelle qui a l’espérance de vie la plus faible ?

    les sportifs de haut niveau … malgrés les bataillons de coachs alimentaires et autres qui les suivent-fliquent …

    aprés, il est bien évident que les shoots aux stéroides anabolisants qu’on inflige aux volailles de Mr Doux … ben , ceux qui se nourrissent de cuisses de dinde et de poulet PAC pasque ça parait pas cher , ils en récoltent leur dose … mais pas que ça …

    non, le plus terrifiant, c’est que des la plus petite enfance, à grands coups de petits pots , on déforme le gout des mioches à grand coups de gouts simples , le sucré épicétou !!!!

    aprés, moi en lisant un menu, je prends 10 kgs , mon gendre qui mange 4 fois comme moi est sec comme un stocquefishe …

    y a aussi des métabolismes qui fonctionnent pas pareil …
    alors gardons nous de raisonnements simples et ne nous gardons pas des plaisirs …

  13. le 24 octobre 2009 à 14:04 enzo d'aviolo écrit:

    « les sportifs de haut niveau … malgrés les bataillons de coachs alimentaires et autres qui les suivent-fliquent … »

    j’ai peur que le dopage ne soit pas innocent à cet état de fait. mais c’est un autre débat.

  14. le 26 octobre 2009 à 9:38 Michel GROS écrit:

    Une bonne chose : la bouffe et la bibine ça fait jacter mucho. Et cette forme d’addiction à la parlotte embarrasse tous les pouvoirs. Causons donc mes frères, aidés en cela par quelques-uns des charmes « discrets » dont abuse la bourgeoisie. Pour moi, ce sera plutôt pour soutenir mes rouges convictions et les spéciales n°3 d’Yves Papin un bordeaux goulleillant style Pomerol (surprenant, hein, des huîtres et du rouge !)… et le plus important en serait le partage. ;-) )

  15. le 26 octobre 2009 à 11:51 Sophie écrit:

    Jactons, alors… Des huîtres et du rouge ? Pas discret, ça. Quel aventurier vous faîtes, cher Michel… Personnellement je craindrais que cette rencontre foudroyante ne reste coincée quelque part au niveau stomacal, mais il ne faut pas en rester à ses préjugés. Mais le partage, vous avez raison, c’est un contenant plus important que le contenu; on boirait bien du jus de fourmi pour le partager en excellente compagnie !

  16. le 26 octobre 2009 à 12:00 enzo d'aviolo écrit:

    n’exagérons rien tout de même (mais ce sont mes relans bourgeois).
    Michel faut pas le suivre, il a été élevé au cognac, voilà pourquoi son palais ne sent plus les désaccords entre les tannins et l’iode des huitres! :)
    s’il ne devait nous rester qu’une chose, alors parlons mes amis…

  17. le 26 octobre 2009 à 14:29 Michel GROS écrit:

    Ne me désespérez pas de tant d’ignorance. L’huître se marie très bien avec le vin blanc très sec et peu fruité, certes, comme le Gros Plant, le Chablis, le Meursault, mais aussi avec certains rouges peu tanniques (Beaujolais, Saumur, Bandol). Le meilleur reste tout de même le champagne. Mais bon, on s’en fout un peu. L’important dans cette affaire, c’est ne ne pas rester fermé comme … une huître !

  18. le 26 octobre 2009 à 18:01 enzo d'aviolo écrit:

    je prends les paris Michel!
    gros plant, muscadet (ça depend lequel), chablis (pas un grand cru ou un style très tendu) un meursault (trop d’elevage souvent mais un meursault d’entrée de gamme pourquoi pas) OK

    Si tu parles d’huitre chaude, tout à fait d’accord pour les rouges peu tanniques mais si tu parles de consommation d’huitre au naturel alors ton rouge va devenir metallique (encore pire avec des tannins) et ton huitre dominée par le fruit du vin (avec le beaujo nouveau).
    faut essayer ça ensemble Michel!

    c’était la minute vinique nécessaire de Radical Enzo! ;)

  19. le 26 octobre 2009 à 18:59 Michel GROS écrit:

    Ok Enzo pour goûter les huîtres natures avec le vin rouge ( je fais cela depuis x années avec le vin de pays charentais et tu sais que les huîtres aussi sont charentaises) auquel j’ajouterai le grillon charentais et les crépinettes à la truffe noire. La prochaine fois que l’on se voit tu n’y coupes pas.

  20. le 26 octobre 2009 à 19:49 Sophie écrit:

    Cette roborative mais néanmoins délicate conservation me chatouille agréablement les papilles… Pardonnez mon ignorance des spécialités locales, mais qu’est-ce donc que le grillon charentais, Michel ?

  21. le 26 octobre 2009 à 19:52 Sophie écrit:

    conversation, voulais-je dire, évidemment… Je jure que je ne l’ai même pas fait exprès…

  22. le 26 octobre 2009 à 23:00 Michel GROS écrit:

    http://www.hellopro.fr/MILLERET-190871-noprofil-2001364-219211-0-1-1-fr-societe.html

  23. le 27 octobre 2009 à 11:28 enzo d'aviolo écrit:

    ahhhh mais le vin de pays charentais Michel, ça je ne connais pas (au gout de cognac :) ), pas plus que le grillon.
    on se voit quand? ;)

  24. le 27 octobre 2009 à 11:28 enzo d'aviolo écrit:

    c’est malin Michel avec ton lien, j’ai faim!

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