Archive pour juillet, 2009

Mayotte : la politique cachée du chiffre ou la honte de la république !

Il est des lieux dans la république française où la traduction directe de la politique répressive du gouvernement actuel trouve toute sa signification, où se conjuguent le consentement hypocrite et tacite d’une population autochtone et la méconnaissance totale de ces faits cachés en métropole.

J’ai eu le plaisir de regarder un formidable et terrible reportage d’investigation « Où va la République » de Jean-Marie Pernelle et Frédéric Lambolez qui témoigne des terribles faits mahorais qui se déroulent dans la France du 21ème siècle.

Mayotte : la politique cachée du chiffre ou la honte de la république ! dans politique

Mayotte est l’une des quatre îles de l’archipel des Comores dans l’océan indien devenue française en 1974 par référendum individualisé au nom du droit des peuples de disposer d’eux-mêmes (1) située à 10 000 kilomètres de la France. Elle est située à 70 kilomètres de l’île d’Anjouan, l’une des trois autres îles de Comores.

Mayotte c’est presque 180 000 habitants dont 30% de la population est en situation irrégulière, en clair des sans papiers. Environ 10% de cette population est expulsée par an !!

La politique du chiffre à l’expulsion de « l’étranger » hautement revendiquée par Hortepen et autres clones du Sarkozysme, a atteint 54 000 expulsions en France en 2007, ne cherchez donc plus le haut lieu de prédilection des chasseurs à l’être humain, il se trouve à Mayotte puisqu’environ le tiers de cet objectif se déroule dans des conditions absolument édifiantes (16 147 expulsions en 2007). Mayotte c’est tellement simple pour faire du chiffre !!

Depuis l’instauration du visa par le gouvernement Balladur, les Comoriens ne sont plus libres de circuler sur l’île de Mayotte comme leurs ancêtres l’ont toujours été. Depuis 2002 et l’arrivée du petit excité au pouvoir, l’accentuation de la chasse aux sans-papiers s’est amplifié à tel point que les forces de police présentes sur l’île se consacrent exclusivement à cette tâche au détriment des autres aspects de leur mission.

Ce qui se passe à Mayotte pour la chasse aux sans-papier est sans commune mesure avec ce qui se passe en métropole ! là où le moindre décès d’un sans-papier faisant suite à la peur engendrée par l’arrestation émeut hypocritement et poliment la presse bien-pensante, ce sont près de 5 000 personnes qui sont mortes depuis 1994 en essayant de rejoindre Mayotte depuis Anjouan sur des radeaux de fortune (dénommé les kwassa-kwassa) enrichissant quelques passeurs propriétaires de bateaux et détruisant des familles à jamais. Qui en a entendu parler ? (2)

A Mayotte, les pratiques policières sont sans commune mesure avec celles exercées en métropole, le sans-papier y est recherché sur son lieu de travail au quotidien, dans les champs où il travaille pour survivre, arrêtés manu-militari pour être expulsé au plus vite. C’est qu’il faut rendre compte rapidement au Préfet, lui même attendu de pied ferme à Paris pour les proclamations annuelles des résultats fixés.

Ce gargarisme indécent s’appuie également sur le non respect de la loi, car on ne s’embête pas avec ces choses là en république française ! 

 dans politique

En effet, alors qu’en France tout sans-papier peut faire valoir ses droits lui permettant soit de justifier un lien parentale, soit une demande d’asile dans un délai légal, il n’est pas rare qu’à Mayotte l’expulsion ait lieu le lendemain de l’arrestation et au plus tard dans les 5 jours, ce qui ne permet pas au détenu d’apporter la preuve de son bon droit et ce malgré les protestations de la CIMADE.

En droit Français, un enfant n’est expulsable qu’à sa majorité sauf s’il est arrêté avec ses parents, il est alors en droit de les suivre. A Mayotte, pour contourner cet obstacle, la police rattache des mineurs à des adultes qui n’ont aucun rapport familial. Forcément, dès leur arrivée à Anjouan, ils cherchent  à effectuer le trajet retour pour continuer à être scolarisés à Mayotte, certains n’arrivent jamais à bon port….(3)

A Mayotte, on vient même arrêter les élèves scolarisés, si possible en période de vacances quand il n’est plus possible au monde enseignant et aux parents d’élève de se mobiliser contre cette infamie !

Enfin Mayotte possède le centre de rétention le plus inhumain de toute la république, surpeuplé, où les détenus dorment et mangent à même le sol .

Cette situation intolérable et indécente se double d’une hypocrisie hallucinante puisque ce sont les sans papiers qui font vivre Mayotte. L’île est en effet victime d’un désintérêt profond de sa jeunesse pour les métiers de l’agriculture considérés comme les plus honteux des métiers, les besoins sont donc occupés par les sans-papiers au bénéfice non seulement des propriétaires terriens qui leur loue ou qui exploitent leur force de travail (de façon illégale bien sûr), mais aussi de la population tout entière qu’ils nourrissent.

C’est ce tableau désolant que je vous engage à regarder en face. La honte m’a envahi très rapidement en visualisant cette situation ignoble. Je ne peux cautionner cette république là, je n’en serai jamais solidaire.

(1) il faut savoir que non seulement l’Union africaine ne reconnaît pas à Mayotte son statut d’appartenance au giron français mais aussi que l’ONU condamne la présence française à Mayotte. 

(2) c’est que l’on doit appeler un point de détail de l’histoire comme dirait l’original des copies-conformes qui nous gouvernent !

(3) à ce désastre s’ajoute celui des enfants abandonnés sur l’îles (parfois en très jeune âge) car non arrêtés avec leurs parents et qui divaguent dans les rues comme des chiens errants à la recherche de nourriture fournie par la plupart du temps par les familles les plus pauvres.

Publié dans:politique |on 31 juillet, 2009 |9 Commentaires »

A vot’bon coeur m’sieurs dames….

A vot'bon coeur m'sieurs dames.... dans politique johnny_sarko

Pendant que les flics dégomment les manifestants avec leurs joujous de guerre, alors que l’on expulse  »l’étranger » à tour de bras parce qu’il n’a pas eu la chance de naitre où il faut, pendant que les usines explosent sans que les ouvriers n’aient besoin de mettre leurs menaces à exécution, Sarkozy occupe le bon peuple avec ce qui reste de nos impôts en voie de disparition en régalant un chanteur has been par le simple fait du prince.

Vous ne trouvez pas qu’il y a comme une odeur bien nauséabonde ici bas…

Publié dans:politique |on 16 juillet, 2009 |5 Commentaires »

Petit parti deviendra grand ?

Depuis les dernières élections européennes, c’est peu dire que l’écologie a le vent en poupe tant les sollicitations sont grandes depuis que Cohn Bendit et Europe Ecologie ont fait un score comparable à celui du P(s).

Ce réservoir de voix potentiel attire ainsi les convoitises de tous les partis en mal d’électeur. Cette nouvelle offre politique, aussi fluctuante qu’imprécise, est surtout devenu la bonne conscience d’un électorat de gauche lassé des querelles internes au P(s) et la maison refuge d’un électorat de droite mal servi dans son propre camps.

Le vote Europe Ecologie fût ainsi essentiellement un vote Bobo transgressant l’habituel carcan idéologique des verts, se revendiquant même du « ni droite ni gauche » qui contribue  pourtant autant à affaiblir la gauche qu’à servir la droite décomplexée.

Voilà pourquoi, il était temps que ceux qui ont fondé l’écologie politique au sein du parti Vert, clarifient enfin leur idéaux et stigmatisant ce choix contre nature pour tout écologiste convaincu, celui qui consiste à promulguer la société de croissance du système capitaliste pendant que l’on dénonce les travers de la société de consommation.

C’est ce que viennent de faire la députée Verte Martine Billard et le directeur du journal « Le Sarkophage » qui se dit « objecteur de croissance » Paul Ariès, en rejoignant le Parti de Gauche pour participer au comité de co-organisation de son Congrès fondateur prévu en décembre 2009.

Martine billard « appelle les écologistes qui se reconnaissent dans l’antilibéralisme et dans l’antiproductivisme à participer collectivement à la fondation de ce nouveau Parti de gauche écologiste ».

Le développement de cette composante dans l’autre gauche me semble essentielle pour l’avenir du regroupement des forces de gauche, car il devient urgent que l’écologie, tant manipulée et utilisée à des fins communicatives par la droite, et tant délaissée par le P(s), devienne non pas une force d’appoint, mais la pierre angulaire de toute proposition de gauche se proclamant contre le système capitalisme.

Attention, l’écologie n’a d’intérêt que si elle est située dans sa dimension sociale, c’est à dire qu’elle ne contribue pas à affaiblir ceux qui subissent déjà les dégâts du capitalisme à coup de taxes plus pénalisantes les unes que les autres parce qu’inégalitaires, mais au contraire devient socialement utile si elle permet d’émanciper, d’aider l’homme à trouver sa place dans l’économique en soutenant sa qualité de vie sans pénaliser ses moyens de subsistance.

Souhaitons que la majeure partie des dirigeants de gauche des Verts comprennent dans quel piège Cohn Bendit a commencé à les enfermer en brandissant le leurre du « ni droite ni gauche » qui débouchera non seulement sur un avenir électoral instable et fluctuant au gré des modes mais surtout sur des mesurettes destinées à donner bonne conscience à ceux qui roulent en 4×4.

Le départ en forme de prise de conscience de Martine Billard est un encouragement dans le sens d’une écologie politique clivée et assumée qui doit permettre d’enrichir les choix programmatique de l’autre gauche.

Publié dans:politique |on 10 juillet, 2009 |18 Commentaires »

Orientée, modifiée, manipulée, triturée, l’information en France devient un poison….

Ce n’est pas un tableau de dictature organisée qu’il s’agit de dépeindre lorsque l’on s’exprime sur les médias français, non bien sûr, mais depuis l’arrivée au pouvoir de Sarkozy, ce qui n’étaient auparavant qu’un jeu de tentatives de contrôle de l’information se traduit au quotidien et dans les faits par une manipulation organisée. Ça me semble désormais vraiment très grave.

Les faits concernent d’abord les médias eux-mêmes tout d’abord puisque sans revenir sur les épisodes de la nomination des présidents de Radio France ou de France télévision, chacun a pu constater la prise de contrôle par la loi du pouvoir en place dans une bonne partie de la diffusion de l’information, alors même qu’elle est déjà en grande partie entre les mains des amis du président.

Ainsi le projet de modification du statut de l’agence France Presse qui garantissait son indépendance face au politique, la plus grosse agence de presse française qui inonde les rédactions d’informations, contribue largement à l’inquiétude que l’on peut avoir sur la partialité de l’information qui parvient à l’oreille des citoyens.

Mais à titre d’exemple (1) la priorité donnée à l’information est symptomatique quand on voit ce qui se passe en ce moment en Amérique latine. Au mieux l’information fournie est partiale et erronée, au pire, elle est ignorée.

Pendant que le Sichuan occupe la presse qui se gargarise des difficultés de l’ennemi désigné chinois (vous savez celui nous volerait nos emplois par les délocalisations comme les étrangers sur notre sol nous volent notre travail !), qui a entendu parler des dizaines de mort au Pérou quand le peuple se bat pour que son sous-sol ne soit pas bradé sous l’autel du libre échange, marotte défendue par les mêmes qui essaient de vous vendre un capitalisme vert très à la mode chez les bobo électeurs?

Par quelques brèves, vous avez également certainement entendu parler du départ forcé du président du Honduras, chassé par quelques militaires soit-disant garants des règles démocratiques, dixit Libération, mais en aucun cas de ce qu’il faut pourtant nommer un putsch qui brave les règles prévues par la constitution Hondurienne, sur lesquelles s’appuyait pourtant le président Zélayas pour appeler à la consultation populaire électorale permettant éventuellement d’organiser un futur référendum constitutionnel.

Il est vrai que les médias ouiouistes et atlantistes attendent certainement le positionnement américain sur un coup d’état qu’il n’ose nommer ainsi en raison de l’identité de ceux qui l’ont proféré, sortant tout droit des écoles américaines formant les dictateurs qui ont peuplé l’Amérique latine, au détriment des peuples, au nom de l’influence que se doit d’avoir « une grande nation ».

Tous ceux qui s’émeuvent à longueur d’antenne et de pages des conditions de travail journalistiques en Chine ou en Iran (certes plus que contestables) ne disent pas mot de ce qui se passe au Honduras en matière de capacité de traitement de l’information. Quelqu’un a-t-il vu Robert Ménard !??

Cette sélectivité me dégoûte mais est surtout le signe d’une information très orientée dans l’intérêt du pouvoir en place face à tout ce qui pourrait être trop populaire, trop visible des agissements cachés des pseudo démocraties que l’on nous vend. N’en soyons simplement pas dupes.

(1) il faut bien faire un choix tant l’orientation médiatique concerne tous les secteurs. J’aurai aussi bien pu parler de la santé où la manipulation du pouvoir en place est parfaitement relayée par les médias pour ce qui concerne les raisons du déficit de la sécurité sociale et des solutions qu’il convient d’y apporter.

Publié dans:politique |on 8 juillet, 2009 |1 Commentaire »

ENFIN!!!

Visiblement le résultat des élections européennes a eu des conséquences utiles et directes pour l’offre de gauche non sociale démocrate. Grâce au faible score du NPA, la partition personnelle et solitaire (un comble pour un parti de gauche) ne cherche plus à être proclamée et pousse ainsi le NPA a enfin accepter de lutter dans le rassemblement des forces de l’autre gauche.

C’est une très bonne nouvelle pleine d’espoir pour un changement de cap radical à l’avenir, qui évite le suivisme ambiant à gauche et qui peut permettre d’éviter que l’électorat de gauche cherche dans les sirènes d’extrême droite des solutions qui le desserve ou dans l’abstention un renoncement pénalisant pour tout l’avenir de la société.

Voici la déclaration commune du PG et du NPA:

« La rencontre des délégations du NPA et du Parti de Gauche respectivement conduites par Olivier Besancenot et Jean-Luc Mélenchon qui a eu lieu le 30 juin au siège de ce dernier a donné lieu à la déclaration commune suivante:

Le NPA et le Parti de Gauche constatent les ravages provoqués par la crise globale du système capitaliste, à la fois économique, sociale et écologique, dans laquelle la politique des classes dirigeantes a plongé le monde. Ils dénoncent la vague de licenciements qui frappe de plein fouet le monde du travail et l’offensive de Nicolas Sarkozy, de la droite et du Medef contre les salariés annoncée lors du Congrès de Versailles et dont la volonté de retarder l’âge du départ à la retraite est un élément phare.

Face à cette offensive pour faire payer les frais de la crise aux classes populaires, devant l’urgence de la situation, quelques soient par ailleurs les divergences entre les deux formations, le NPA et le Parti de Gauche souhaitent œuvrer à la préparation d’une contre-offensive du monde du travail pour faire valoir ses exigences au premier rang desquels la garantie d’un emploi, l’augmentation des salaires mais aussi tout refus de recul de l’âge de la retraite.

Sarkozy et la droite se prévalent des résultats des élections européennes pour donner une légitimité leur politique réactionnaire. Pourtant seul un électeur sur dix a donné son suffrage à l’UMP. Il s’agit en réalité moins d’une victoire de la droite que de l’incapacité de la gauche à lui opposer une véritable alternative. En proposant d’accompagner ce système et en se contentant de remèdes homéopathiques qui ne le remettent pas en cause, cette gauche devient du coup inutile aux yeux du plus grand nombre. C’est ce qui explique la crise profonde des partis de la sociale démocratie en Europe. L’abstention massive des classes populaires et des jeunes – phénomène le plus important de ces élections – illustre cruellement cette tendance de fond. Cette abstention est certes lié au rejet de l’actuelle construction libérale et anti démocratique de l’Europe. Mais aussi au fossé de plus en plus grand entre les aspirations populaires et l’offre de la gauche institutionnelle. Dans une situation où la crise va s’aggraver, il y a là un risque majeur. On ne peut que s’inquiéter de la progression de l’extrême droite. Elle prouve qu’elle peut profiter du désespoir des milieux populaires.

Les deux partis soulignent également l’ambiguïté du vote Europe Ecologie. Il reflète une prise de conscience salutaire de la crise écologique. C’est décisif! Mais ses porte-paroles en font aussi une stratégie politique pour dépasser le clivage gauche/droite. Pour nous, on ne peut ignorer le lien étroit entre la logique prédatrice du capitalisme et le désastre environnemental.

Ils s’accordent pour favoriser l’unité la plus grande contre les projets de la droite et du patronat que ce soit dans le domaine social, écologique, et des droits et des libertés. Le NPA et le Parti de Gauche sont ainsi unis actuellement dans la mobilisation contre l’EPR ou dans le comité national contre la privatisation de La Poste. Mais ils avancent aussi des propositions d’initiatives sur le terrain de la lutte contre les licenciements.

Les deux formations estiment aussi indispensable d’unir les forces de gauche et des écologistes qui rejettent la logique du système capitaliste aux élections régionales. Il est urgent de rendre plus crédible une véritable alternative au système.

Les deux partis constatent que les propositions issues de leurs instances nationales respectives sont suffisamment proches pour leur permettre d’avancer dans cette voie unitaire pour les élections régionales. En conséquence, ils se prononcent au premier tour des régionales pour un accord national pour les 21 régions hexagonales sur des listes autonomes indépendantes associant les forces qui composent aujourd’hui le Front de Gauche comme le PCF et le Parti de Gauche et le NPA, LO, Alternatifs, Alterekolo et les autres courants qui sont dans la Fédération, militant-e-s de quartiers ou du mouvement social. Le NPA les nomme «forces anticapitalistes», et le PG «l’autre gauche». Ces listes seraient porteuses des exigences des classes populaires, d’un programme d’urgence en rupture avec la logique capitaliste et le productivisme pour les régions. Elles seront autonomes et indépendantes du PS et des listes de type Europe Ecologie.

Au second tour, les listes soutenues par le Parti de Gauche et le NPA se battront pour faire gagner la gauche et empêcher que des régions basculent à droite. Pour cela, les deux organisations se prononcent d’ores et déjà pour des fusions «techniques» ou «démocratiques» des listes de gauche à l’exception de tout accord incluant le Modem.

Pour le NPA, au sein de l’institution, les élus de ces listes conserveront leur liberté totale de vote et refuseront d’accepter des mesures et des budgets défavorables aux travailleurs et à la population.

Il subsiste évidemment au stade de cette première rencontre des questions à régler.

Pour le Parti de Gauche, l’ambition est d’être en situation d’appliquer le programme de ces listes dans le nombre le plus important possible de régions. Le plus sûr moyen d’imposer ce rapport de force consiste à placer ces listes en tête des listes de gauche au soir du premier tour.

Pour le NPA, les élus refuseront de contracter des accords de gestion avec les dirigeants du PS et d’Europe Ecologie. En effet, le NPA constate que les majorités de gauche ayant géré les régions depuis 6 ans n’ont pas mené de politique visant à satisfaire les besoins de la population et à répondre aux exigences écologiques. Elles ont pris des mesures qui leur étaient défavorables, par exemple des subventions accordées à des entreprises qui licencient.

A ce stade, les deux partis estiment que ces différences n’empêchent pas de poursuivre le processus entamé aujourd’hui. Au contraire, les deux partis estiment que leur rencontre aujourd’hui contribue à renforcer une dynamique positive et s’en félicitent. Un rassemblement aussi ambitieux est possible, il peut changer bien des choses. Pour le rendre toujours plus crédible, le Parti de Gauche et le NPA vont poursuivre leurs contacts, et s’invitent d’ores et déjà à leurs rendez-vous de l’été. Ils proposent également à tous les partenaires pressentis un groupe de travail commun pour commencer à avancer sur le contenu de ce que pourrait être le programme d’un tel rassemblement pour les régionales. »

Publié dans:politique |on 1 juillet, 2009 |23 Commentaires »

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