Laids « Socialistes »

Rien, décidément, n’est aussi indiciblement laid qu’un « socialiste » à guillemets, imposteur, félon, renégat, profanateur.

Vous me direz que déjà ces gens-là ne sont presque plus rien, que le monde entier a compris qu’ils ne sont capables de rien, qu’ils n’ont pas une idée, que leur seule motivation est l’envie de régner sur de pathétiques fiefaillons qui jour et nuit les taraude, que par conséquent ils n’ont, de longue date, ayant senti que les vents dominants soufflaient de la gauche vers la droite, plus d’autre ambition (mais celle-ci les dévore) que de se laisser (em)porter par la bourrasque.

Et je sais tout cela, mais eux font mine de ne pas le savoir, et continuent à pérorer – inconscients que des temps approchent où leur effectif se comptera sur les doigts d’une main de Maurice Herzog, retour de l’Annapurna.

Je lis ainsi, dans « Libération », que deux minuscules apparatchiks, « rénovateurs » autoproclamés du P »S », Gaëtan Gorce et Manuel Valls pour ne pas les nommer, ont additionné leurs neurones pour appeler samedi, et à l’Assemblée nationale, à une « modernisation du clivage droite gauche » – qui est bien entendu, et comme d’habitude, une droitisation à marche (très) forcée.

Les « socialistes » sont laids, disais-je, et cela se vérifie jour après jour, et cela ne se dément jamais: les enfants, les voyant, sont pris d’une furieuse envie de fuir, et sitôt qu’ils ouvrent la bouche, des citoyen(ne)s pris de nausées, par centaines de milliers, montent à l’assaut des pharmacies (afin que de vider leurs stocks de Vogalène royal).

Pour désigner désormais la poignée de caciques, ultraminoritaire, qui au sein de leur parti n’est pas complètement résolue à brader sa pudeur, ces rénova-de-mes-deux-teurs ont trouvé ce mot, singulièrement élégant: « Fondamentalistes ».

Du point de vue de cette burlesque nomenklatura, je le répète lentement parce qu’il est rare que l’indignité se donne si complaisamment à voir, « l’aile gauche » du P »S » est un ramassis de « fondamentalistes ».

Le mot, évidemment, a été soigneusement pesé.

Il renvoie, il va de soi, vers ce que cette appellation désigne, dans notre imaginaire collectif – où les fondamentalistes sont grosso modo les pileux fanatiques des monts de l’Asie centrale que l’Oncle Sam, jadis, arma.

On voit par là que les « socialistes » ont un bel avenir dans le néant conceptuel: à bout d’arguments depuis que tout le monde a compris qu’ils disent à mi-voix ce que Nicolas Sarkozy hurle sans complexe(s), les voici réduits à meugler, entre deux brisages des mêmes « tabous » qu’ils ne cessent de briser depuis 20 ans, que la gauche de leur parti est quelque chose comme un nid benladiste.

Pauvres, pauvres, pauvres mecs.)

Après quoi, posément, cramponnés aux sièges dont un peuple dupé leur a trop vite fait le cadeau, ils réclament pour la cent trente millième fois « une révision complète et sans tabou de (leur) projet politique », et finalement appellent, je vous jure que je n’invente rien, à: « Faire de la gauche le « parti de l’entreprise »".

Evidemment cela fait bondir la concurrence, et dans « Le Parisien », Julien Dray, ulcéré d’être pour un temps doublé sur sa droite, essaie de reprendre la main: « Occuper les voies de chemin de fer et même les facs me semble contre-productif ».

Déclare-t-il.

(Hhhhh…)

Le dernier mot cependant revient à une femme qui n’est pourtant pas Louise Michel, puisqu’il s’agit de Josiane Balasko.

Elle a demandé hier, avant une manif de soutien aux mal-logés: « Je me demande ce que foutent les mecs du Parti socialiste; où est l’opposition? »

Bravo, Josiane Balasko.

Et voici la réponse: les mecs du Parti « socialiste », conscients de leur infinie laideur, ne paraissent plus aux manifs, non seulement parce qu’ils n’ont que foutre des misères de la plèbe, mais parce qu’aussi, lucides, ils craignent, et comme on les comprend, d’y être accueillis par des lancers d’oeufs pourris et de tomates.

Les gens du Parti « socialiste », pendant que la gueusaille manifeste pour les sans (papiers ou logis), planifient la prochaine étape de leur absolue soumission aux magnifiques lois du Marché

Désormais un monde les sépare de la gauche, et pour finir je ne sais pas où est l’opposition, mais je sais où elle n’est pas: rue de Solférino.

Sébastien Fontenelle (retrouvez le ici)

TOUT EST DIT

Publié dans : politique |le 12 novembre, 2007 |20 Commentaires »

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20 Commentaires Commenter.

  1. le 12 novembre 2007 à 17:10 christine RS21 écrit:

    Mouais…. mais je ferais quand même une petite restriction !!! Ce ne sont pas les socialistes dans leur globalité qui sont laids (abus de langage de Fontenelle qui emploie ici à tort une métonymie) mais les caciques du Parti socialiste. Il y a là une énorme marge.
    C’est la première fois donc qu’on me traite de « fondamentaliste » mais c’est pas fait pour me déplaire !!

  2. le 12 novembre 2007 à 17:16 enzo d'aviolo écrit:

    Et moi le jeu de mot provocateur du titre de Fontenelle n’est pas pour me déplaire non plus.
    Tiens j’ai appris un nouveau mot, on sent que l’influence de Rudolf est pesante en ce moment…:)

  3. le 12 novembre 2007 à 18:56 Human écrit:

    Si je comprends bien les commentaires de l’ami Fontenelle sontouverts sur ce blog…
    Oui, ils sont laids, mais je crois qu’ils le savent. Preuve en est qu’ils n’osent plus sortir leur tronche.

  4. le 12 novembre 2007 à 19:16 enzo d'aviolo écrit:

    @Human
    C’est juste moi qui lui ai repris ce formidable article que j’aurai forcément moins bien écrit et que je partage pleinement.

  5. le 12 novembre 2007 à 19:39 POUDOU écrit:

    Et que je patage pleinement également, être socialiste dans le sens « encarté » « au PS est mainteant le moyen le plus sûr de faire rire.

    J’allais dire c’est triste quand on y a tellement crû, mas en fin de compte pas triste mais écoeuré , même plus le courage de défendre ses engagements.

  6. le 12 novembre 2007 à 20:27 enzo d'aviolo écrit:

    @poudou
    même sentiment! l’avenir nous permettra peut-être d’y voir plus clair.

  7. le 12 novembre 2007 à 22:24 étienne fillol écrit:

    Toujours autant d’amalgames faciles. Faciles car détachés, faciles car désengagés, faciles car théoriques.

    C’est curieux de constater le décalage total entre les 30 connards du PS « qui causent dans le poste » et les 200.000 autres qui ont leur carte : les premiers font penser aux médias que c’est la guerre totale au PS alors qu’en réalité 100% des militants ne s’occupent plus du tout de politique politicienne et sont enfoncés dans la campagne municipale.

    Parce que dans ma ville, pour ne donner qu’un exemple, la plus grande Résidence Universitaire d’Europe est (plus que) menacée de fermeture par la droite. Alors quoi ? il n’y a que ces cons du PS et de l’UNEF pour dénoncer cela ? ah ben ça doit être un combat libéral alors…

    Heureusement, Fontenelle est là pour nous rappeler que le dimanche des élections, il vaut mieux rester coucher qu’aller voter à gauche.

  8. le 12 novembre 2007 à 23:17 Sébastien Fontenelle écrit:

    « Heureusement, Fontenelle est là pour nous rappeler que le dimanche des élections, il vaut mieux rester coucher qu’aller voter à gauche ».
    Terrible aveu.
    Le gars pense toujours que le P »S » est de gauche.

  9. le 12 novembre 2007 à 23:38 christine RS21 écrit:

    Oui mais le gars Fontenelle il doit faire des métonymies sans le savoir alors , comme Monsieur Jourdain !!
    @Enzo : Thomas t’obsède à ce point ? au point de voir du Thomas partout !!
    -:)

  10. le 13 novembre 2007 à 1:28 Michel GROS écrit:

    30 connards qui parlent dans poste suffisent à fabriquer 200 000 suivistes ? Ils sont forts ces connards !
    Sérieux Etienne. Une réunion de section du P(s), c’est le sommet de la bêtise ! Et tiens-toi bien, tous les encartés n’y vont pas. Ouf !

  11. le 13 novembre 2007 à 8:13 enzo d'aviolo écrit:

    @Etienne
    Il n’y que toi qui ait vu des amalgames puisque ce billet de l’ami Fontenelle n’est qu’un écouereurement de plus sur ceux qui facigotent le P(s) au détriment des quelques types de gauche de la direction de P(s).

    Alors les militants, parlons-en des militants, car tu n’es pas le seul à les avoir cotoyés.
    200 000 dis-tu, visiblement tes sources sont très avancées, mais depuis les cartes à 20 euros, pas sûr qu’il en reste autant.
    Mais admettons! alors comme ça, la politique locale serait la panacée de la politique, là où les petits jeux politiciens seraient déconnectés de la réalité du pouvoir central? Eh beh! diantre

    Tu me sembles prêt pour recevoir la médaile du parti, tant ton combat pour trouver des excuses à ce que tu n’acceptais pas hier devient une constante!
    Aller, on sort la tête du guidon, on relis bien le texte, et peut-être en ce cas t’apercevras-tu que cela ne meritait pas une telle défense coûte que coûte.

    Tu n’es pas obligé de justifier ton engagement local (respectable) chaque fois que les 30 « connards » (me semblent bien plus nombreux mais bon) dont tu parles, sont critiqués, au point que cela semble toucher ton centre vital.

    @Sebastien
    :) :) sont encore nombreux à y croire jusqu’au congrès tu sais. Après, que faudra-t-il trouver comme espoir pour se raccrocher aux branches du parti???

    @xtine
    décidément, tu les aimes les mots de Rudolf. bis repetita!
    Je reconnais, le ridicule m’amuse beaucoup lorsqu’il est aussi insistant. C’est vrai je risque d’y tomber! pitié pas avec Rudolf ;)

    @michel
    :)
    euhh pas si forts que ça! le people ça attire tu sais…certainement moins que 200 000 adherents mais suffisament pour être guidés par plus que 30 « connards ».

  12. le 13 novembre 2007 à 9:32 étienne fillol écrit:

    @ SF : Le gars pense toujours que le PS n’est pas monolithique et unicolore. D’autre part le gars pense que fustiger plus le PS que l’UMP revient à faire le jeu de ce dernier… Sachant que je ne suis pas le dernier à dénoncer ce qui ne va pas au PS, j’espère que les lecteurs ici le savent.

  13. le 13 novembre 2007 à 9:48 enzo d'aviolo écrit:

    @etienne
    Bah voyons, un procès d’intention en plus! ça c’est vraiment l’argument de ceux qui ont le doigt sur la couture.
    Franchement, qu’est-ce qu’il t’arrive? encore une fois, ton engagement pourtant si récent t’aveugle au point de cracher sur les sympathisants de la gauche du P(s) plutôt que sur ceux de droite (même argument idiot que toi)

  14. le 13 novembre 2007 à 10:52 Sébastien Fontenelle écrit:

    Bon, étienne fillol, j’ai mis ton premier commentaire sur le compte de l’espèce de fatigue poisseuse qui doit t’accabler à chaque fois qu’un apparatchik de ton parti appelle à faire encore un pas vers la droite – je me suis dit, y a pas grand chose à répondre à un gars qui ne sait absolument rien de nos vies militantes, mais qui cependant vient très sérieusement nous expliquer qu’il se mobilise pour la « plus grande Résidence Universitaire d’Europe », engagement courageux qui, en effet, le situe à mi-chemin entre Bonnot et Jaurès, et dont je devine qu’il doit faire vaciller le régime…

    (Puis je n’ai comme tu sais que peu de goût pour le « débat » – surtout sur ces bases-là: y a des endroits, pour ça, n’est-ce pas?)

    Le problème, là)?

    C’est que tu délires – et que tu ne t’en rends pas compte.

    Si tu relis sans tes oeillères le billet que le camarade Enzo m’a fait la grâce de reproduire, qu’est-ce tu vas découvrir, mon bon Etienne?

    Tu vas découvrir qu’il « fustige », comme tu dis, « les socialistes » à guillemets » – ce qui induit, si les mots ont encore un sens, qu’il y a encore des socialistes-sans-guillemets, dont je m’étonne d’ailleurs, c’était le sens de ce billet, que les guillemeteux puissent impunément les traiter de « fondamentalistes ».

    En sorte que tu m’affubles d’une confusion entre gentils socialistes et méchants « socialistes » qui est précisément celle qu’entretiennent les chef(fe)s de ton parti – en disqualifiant par l’insulte leur « aile gauche ».

    (Reprends-toi!)

    Puis.

    Sincèrement.

    Tu peux dire beaucoup de choses.

    Tu peux même dire tout ce qui te passe par la tête, je suis démocrate: je lis « Charlie Hebdo ».

    Mais quand tu affirmes que je « fustige plus le PS que l’UMP », je crois quand même qu’il faut que tu arrêtes les petits champignons roses que tu trempes le matin dans ton café au lait.

    Y a un point cependant sur lequel tu as parfaitement raison: aux municipales, et au moment d’aller « voter pour la gauche », je vais rester couché, ou disons que je vais aller boire des thés à la menthe avec des potes, tant que « la gauche » sera le triste ramassis de Rastignacs au petit pied dont la suprême ambition est de s’imposer en « parti de l’entreprise ».

    Tu sais quoi, l’ami?

    Quand je regarde Copé d’un côté, Valls de l’autre, je me dis que ces deux-là disent exactement la même chose, mais qu’au moins, avec Copé, on sait où on est.

    Puis je réalise que la contestation de l’appareil est de toute évidence plus bruyante au sein de l’UMP qu’au sein du PS – mais bon, je devine que le plus rugent est de « s’enfoncer dans la campagne municipale » – histoire de maintenir aux « rénovateurs » leurs sièges et leurs prébendes.

    Barre-toi de là.

    Balance-nous un PS-Canal historique, un PS en exil, tout ce que tu veux mais un PS revenu à deux, trois convictions de base qu’on puisse partager – et là, oui, on pourra se reparler de voter, non par plaisir, mais contre Sarko.

    D’ici là, crois-moi: je voterai jamais pour la droite complexée contre la droite décomplexée.

    (C’était mon Long Discours Pontifiant De L’année.)

  15. le 13 novembre 2007 à 13:27 étienne fillol écrit:

    Le problème les gars, c’est que vous êtes dans une dialectique (un peu) simpliste. (Bon là je vous vois hurler, hé hé !) Je veux dire par là que vous utilisez ce raisonnement (très légèrement) biaisé : « Tu es au PS, le PS est de droite, donc soit t’es de droite, soit t’es con ».

    Deuxième biais : ne faire absolument aucune gradation dans la droititude : Tout ce qui est à droite de Buffet est ump-iste. Eh ben non ! il se trouve que j’ai un cerveau à peu près en état de marche qui me permet d’affirmer qu’il existe, en politique comme en tout, une gradation dans ce que j’aime ou n’aime pas : Oui je pense que Valls est dramatiquement ouvert à un centre qui me déplaît au plus haut point. Mais oui, je préfère Valls à Hortefeux. Bon évidemment, vous pouvez amalgamer dans votre grand gloubi Boulga mais ça n’a philosophiquement aucun sens.

    Cela ne veut pas dire que j’aime Valls ou Gorce (ceux qui me lisent de ci de là ont du s’en apercevoir ou alors je n’ai pas été clair), cela veut dire que ne pas distinguer le centre-gauche de la droite radicale est une mauvaise perception qui fausse et décridibilise tout jugement. La planète ne résume pas à un « hitlériens contre guévaristes ».

    Alors oui, on peut résumer : PS = droite. C’est beau, c’est élégant, c’est drôle. Mais où cela nous mène-t-il ? Vous pensez gauchiser le PS en le dénonçant sur le mode humoristique à longueur de billets ? Ou alors c’est juste pour déconner et vous occuper le dimanche ?

    En fait, ma question est quel est votre objectif, mes p’tits z’amis ? Commenter gentiment la vie politique ou agir ? Non parce que dans ce dernier cas, il faudrait fabriquer vous-mêmes le parti de vos rêves et pas attendre que ça vous tombe tout cuit dans la bouche.

  16. le 13 novembre 2007 à 14:01 enzo d'aviolo écrit:

    @etienne
    T’as fait ton choix, celui de gauchiser un parti qui est de plus en plus à droite, c’est ton probleme.
    Perso, j’ai fait le choix, par conviction et parce que je n’ai pas envie de trahir ceux à qui le mot socialisme a donné de l’espoir il y a encore quelques années, de quitter ce parti pour garder ma liberté de parole et d’action.

    ok on peut choisir ce qu’on veut, mais force est de constater que la seule voix que l’on entends (dans les médias veux-je dire car le net c’est bien gentil hein mais bon) c’est celle de droite au P(s) dont effectivement pour ma part je ne vois pas de différence avec Bayrou ou le nouveau centre, mais peut-être me les expliqueras-tu.

    toi ton probleme, comme pour tout ce que j’ai pu constater, c’est de faire du chiffre, peu importe les idéaux où les lignes de conduite à tenir.
    Perso d’être 100 000 ou 200 000 comme Vals, ça me rassure pas, je prefere être seul ou à 10 sur mon blog, dans mes combats quotidiens à convaincre sans avoir à me défendre en permanence d’être au P(s) car voilà ce que les gens de gauche doivent faire aujourd’hui, comme tu le démontres à longueur de commentaires sur les blogs, tu dois en arriver à défendre un parti indéfendable, même quand le propos tend à valoriser comme sur le post de sebastien, les quelques survivants du socialisme dans ce parti.

    alors franchement, ouvre les yeux, regarde comme ce parti discrédite quotidienne les gens de gauche, et arrête de croire que tu es le seul à agir parce que ton mode d’action serait celui d’un militant lambda du P(s) qui lui donne l’impression que son action locale serait la seule qui vaille.

    La politique, c’est tous les jours que cela se mène, y a pas besoin d’être adherent P(s) ou d’un autre parti pour cela.
    Perso je le vérifierai le 20 novembre 2007, là où le P(s) sera absent….

  17. le 13 novembre 2007 à 20:11 étienne fillol écrit:

    C’est extraordinaire.
    Je dis « il y a des gens bien au PS ». Traduction : tu défends le PS à mort

    Je donne un exemple où le combat local est utile. Traduction : je donne l’impression que mon action est la seule qui vaille.

    Je dis qu’il faut un minimum d’efficacité. Traduction : je ne pense qu’au chiffre.

    Quoi qu’on dise, la traduction est disponible en magasin. Il suffit d’appuyer sur le bouton.

  18. le 13 novembre 2007 à 20:12 enzo d'aviolo écrit:

    relis ton premier commentaire, il se suffit à lui même, le reste n’est que balivernes.

  19. le 13 novembre 2007 à 20:30 étienne fillol écrit:

    Ben il est bien mon premier commentaire, je l’ai relu, il me plait. Quel est le problème ?

  20. le 13 novembre 2007 à 20:55 enzo d'aviolo écrit:

    Bah juste que tu t’excites sur ce qui n’a rien à voir avec le post de Sébastien et qu’il dénonce lui même,à savoir ces membres du P(s) qui nuisent aux vrais socialistes qui restent au P(s) en les considérant comme fondamentalistes. bref, tu nous a fait une série d’amalgame façon donneur de leçon complétement à coté du sujet. et t’as embrayé là dessus, tête dans le guidon.

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